Inscrivez-vous à notre newsletter ici
Le lièvre occupe une place particulière dans le patrimoine cynégétique français et européen. Gibier emblématique, il est très apprécié des chasseurs pour sa ruse, sa vitesse et les traditions qui entourent sa traque. Cependant, sa chasse n’est pas sans risques pour la santé. En effet, certaines maladies appelées zoonoses, peuvent être transmises à l’homme lors de la manipulation ou de la consommation de gibier.
Afin de renforcer la qualité de ses prestations et d’améliorer la réactivité de ses équipes terrain, TERANA fait évoluer l’organisation de son service Logistique et Prélèvements avec la mise en place progressive du modèle des préleveurs délocalisés. Cette nouvelle approche, engagée depuis 2025, vise à harmoniser les pratiques, déployer l’ensemble du catalogue du GIP TERANA sur tout le territoire, mutualiser les compétences et offrir une plus grande flexibilité d’intervention sur l’ensemble du territoire du GIP.
La prophylaxie expliquée : protéger les cheptels pour protéger la santé publique
Chaque année, d’octobre à avril, la prophylaxie revient comme un rendez-vous pour nos techniciens, qui œuvrent pour la santé des cheptels. Derrière ce terme scientifique se cache un ensemble de maladies règlementaires analysées depuis 60 ans dans nos laboratoires TERANA, mobilisant l’entièreté de nos agents en santé animale.
C’est une première en France : notre laboratoire de Valence vient d’ajouter à sa portée d’accréditation l’analyse en spectrométrie de masse haute résolution des PFAS dans les eaux douces par injection directe. Depuis avril 2024, les 20 molécules les plus fréquentes de PFAS sont réglementées et doivent être analysées tout au long du cycle de l’eau : des eaux douces, à la source, en passant par l’eau de consommation, aux eaux de rejets (industriels, stations d’épurations). Lumière sur une prouesse technique qui vient d’être réalisée par notre équipe du service Recherche & Développement, Floriane Queiroga et Flavie Thaon.
Les microplastiques sont aujourd’hui considérés comme l’un des enjeux environnementaux majeurs de la décennie. Invisibles à l’œil nu, présents dans l’eau, les sols, les organismes vivants et jusque dans notre alimentation, ils suscitent de nombreuses interrogations. La COP30, organisée récemment, a remis au premier plan la lutte contre la pollution plastique et la nécessité de mieux comprendre l’impact des microplastiques sur la santé et les écosystèmes. Dans ce contexte, les laboratoires publics et les acteurs de terrain jouent un rôle clé pour apporter des données fiables et éclairer les décisions.