Accueil / Sécurité alimentaire : qu’impose la règlementation aux professionnels ?

Publié le 21 avril 2022

Les récents scandales sanitaires choquent et effraient l’opinion publique puisqu’ils remettent en question la sécurité alimentaire. La règlementation européenne* encadre l’industrie agroalimentaire de manière stricte puisqu’elle impose à tout professionnel (artisan, restaurateur, industriel…) un nombre important de dispositions, et notamment celle de réaliser des autocontrôles microbiologiques de leurs productions.

« C’est à l’exploitant de mettre en place ces autocontrôles et, en cas de non-conformité, de prendre des mesures correctives et d’en informer la DD(CS)PP** s’il existe un risque pour le consommateur***. Dans tous les cas, sa responsabilité est engagée de la réception de la matière première jusqu’à la diffusion du produit fini. », précise Jordan Castex, directeur développement Hygiène alimentaire aux Laboratoires TERANA.

 

Les denrées au microscope


« Lorsque nous effectuons des analyses microbiologiques de denrées et de contrôles de désinfection des surfaces en laboratoire, nous recherchons des indicateurs d’hygiène tels les entérobactéries ou des pathogènes comme l’Escherichia coli, la Salmonelle ou encore la Listeria qui peuvent avoir une incidence plus ou moins grave pour la santé publique. Pour maîtriser les risques, les professionnels doivent utiliser la méthode HACCP qui est un outil fondamental imposé par la réglementation*, dont l’application se formalise sous la forme d’un Plan de Maîtrise Sanitaire. », poursuit Jordan Castex.


Comment les laboratoires TERANA aident les professionnels à assurer la sécurité alimentaire ?

En tant que laboratoire public de proximité, TERANA accompagne plus de 4 000 professionnels dans la réalisation de leurs autocontrôles mais pas que, comme l’explique Jordan Castex : « En plus de notre offre analytique, nous proposons également des formations (Bonnes pratiques d’Hygiène, HACCP), des audits pour avoir une indication sur la conformité, ainsi de l’accompagnement sur-mesure (aide à l’interprétation après analyses ou à la rédaction d’un Plan de Maîtrise Sanitaire, dans des cas spécifiques). » Objectif : accompagner les professionnels pour qu’ils soient conformes aux exigences règlementaires en matière d’hygiène. En plus de valoriser les productions de l’exploitant, une bonne maîtrise des risques permet de garantir la sécurité des consommateurs.

Visionner le reportage « Comment respecter les protocoles sanitaires ? TERANA sur France 3 Bourgogne-Franche-Comté »

Vous êtes un professionnel de la restauration ou de l’agroalimentaire et souhaitez être accompagné en hygiène, contactez-nous !

*Selon le règlement (CE) 2073/2005 et conformément à l’article 4 du règlement (CE) n°852/2004.
** DD(CS)PP : Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations

*852/2004 article 4 :

Les exploitants du secteur alimentaire prennent, le cas échéant, les mesures d’hygiène spécifiques suivantes :
a) respect des critères microbiologiques applicables aux denrées alimentaires ;
b) procédures nécessaires pour atteindre les objectifs fixés afin que le présent règlement atteigne son but ;
c) respect des exigences en matière de contrôle de la température applicables aux denrées alimentaires ;
d) maintien de la chaîne du froid ;
e) prélèvement d’échantillons et analyses.

*2073/2005 article 4 :


1. Le cas échéant, les exploitants du secteur alimentaire procèdent à des essais fondés sur les critères microbiologiques définis à l’annexe I, lorsqu’ils valident ou vérifient le bon fonctionnement de leurs procédures fondées sur les principes HACCP ou sur les bonnes pratiques d’hygiène.

2. Les exploitants du secteur alimentaire décident des fréquences d’échantillonnage appropriées à appliquer, sauf lorsque l’annexe I prévoit des fréquences particulières. Dans ce cas, la fréquence d’échantillonnage sera au moins celle prévue à l’annexe I. Les exploitants du secteur alimentaire prennent cette décision dans le cadre de leurs procédures fondées sur les principes HACCP et les bonnes pratiques d’hygiène, en tenant compte des instructions concernant l’utilisation des denrées alimentaires.

*** Article L201-7 du livre II du code rural et de la pêche maritime :

« Tout propriétaire ou détenteur de denrées alimentaires ou d’aliments pour animaux soumis aux prescriptions prévues à l’article L. 231-1 informe immédiatement l’autorité administrative désignée par décret lorsqu’il considère ou a des raisons de penser, au regard de tout résultat d’autocontrôle, qu’une denrée alimentaire ou un aliment pour animaux qu’il a importé, produit, transformé, fabriqué ou distribué présente ou est susceptible de présenter un risque pour la santé humaine ou animale.
Dès qu’il a connaissance de tout résultat d’examen indiquant que des locaux, installations et équipements utilisés pour la manipulation ou le stockage de denrées alimentaires et aliments pour animaux sont susceptibles de rendre des produits préjudiciables à la santé humaine, le propriétaire ou détenteur mentionné au troisième alinéa du présent article informe immédiatement l’autorité administrative des mesures prises pour protéger la santé humaine ou animale. »

 

Le 20 janvier 2022, le groupement d’intérêt public TERANA annonce le changement de son président à la presse locale. Mikaël Vacher, délégué à l’Agriculture au Département de la Haute-Loire, succède ainsi à Chantal Brosse, son homologue au Département de la Loire. Retour sur les 3 ans de présidence et les nouveaux défis qui s’offrent aux 6 laboratoires départementaux en charge de prévenir des risques sanitaires et épidémiologiques sur les territoires du Cantal, Cher, Loire, Haute-Loire, Nièvre, Puy-de-Dôme et Rhône. 

Photo de gauche à droite : Guillaume Chevalier, directeur TERANA HAUTE-LOIRE, Sylvain Naulot, directeur général GIP TERANA, Marina Besse, conseillère départementale du Cantal, Chantal Brosse présidente TERANA de 2019 à 2021 et déléguée à l’Agriculture au Département de la Loire, Mikaël Vacher, président TERANA et délégué à l’Agriculture au Département de la Haute-Loire, Marie-Agnès Petit, présidente du Département de la Haute-Loire.

UNE NOUVELLE PRÉSIDENCE ET DES DÉFIS MAJEURS  

 Jeune agriculteur en production laitière bio, Mikaël Vacher est bien connu dans le département de la Haute-Loire grâce à ses nombreuses responsabilités dans le milieu agricole. Entre 2011 et 2014, il préside le syndicat des Jeunes Agriculteurs de Haute-Loire. En 2014, alors qu’il n’a que 27 ans, il devient le plus jeune maire du département après avoir intégré le conseil municipal de la commune de Chassagnes pendant 6 ans. En parallèle, il est nommé vice-président de la Chambre d’Agriculture avant d’être élu délégué à l’Agriculture au Département de la Haute-Loire en juin 2021.  

 « J’avais recours au laboratoire départemental en tant qu’agriculteur mais je ne le connaissais pas de l’intérieur. Cette présidence est une opportunité mais aussi une grande responsabilité. Je vais tout faire pour relever le défi ! Les principaux chantiers sont nombreux mais la priorité est de consolider la structure tout en développant l’activité par le biais du maintien de la satisfaction client, la recherche de nouveaux marchés et la diversification de l’offre de prestations. », Mikaël Vacher, président TERANA et délégué à l’Agriculture au Département de la Haute-Loire 

 

 

Chantal Brosse et Mikaël Vacher, présidents successifs du GIP TERANA.

3 ANS DE PRÉSIDENCE DANS LE RÉTRO

Interview de Chantal BROSSE, présidente TERANA (2019-2021) et vice-présidente de la Loire déléguée à l’Agriculture

« Depuis 2019, nous avons intégré 3 nouveaux départements : le Rhône en janvier 2020, le Cher en juillet 2020 et la Nièvre en janvier 2021. Nous avons également la société IDDRE qui est venue intégrer notre groupement d’intérêt public ce qui donne un autre regard en AG. Cette mutualisation est un vrai défi et une belle aventure humaine. 

 Je me félicite de la grande réactivité dont on fait preuve les équipes pour déployer des unités Covid au sein de nos laboratoires départementaux, et ce dès mai 2020. Tous se sont mis en ordre de marche pour soutenir les laboratoires de biologie humaine et participer à l’effort national pour lutter contre l’épidémie.  

 Nous avons également enclenché une réflexion pour mieux travailler ensemble, pour organiser cette structure multi-sites, la consolider et la rendre (encore) plus performante. Toujours dans un souci d’apporter un service public de qualité aux usagers, nous avons aussi diversifié notre activité en créant, à l’automne 2019, un service Milieux aquatiques pour accompagner les industriels, agences de l’eau et autres acteurs publics-privés dans la préservation des cours d’eau. » 

Quelles sont, pour vous, les forces / atouts de TERANA ? 

 « TERANA c’est bien plus qu’une mutualisation. Nous co-construisons ensemble un nouvel avenir pour nos laboratoires publics. Cette solidarité entre les membres nous permet de préserver les emplois, de renforcer nos compétences, de mutualiser nos moyens matériels, d’optimiser les coûts mais aussi d’élargir le champ des possibles pour développer l’activité. 

Chaque structure conserve son identité, son indépendance. Nous avons à cœur de développer un modèle de gouvernance participatif. Les élus votent en assemblée générale les orientations stratégiques. Dans un souci de partage des responsabilités, nous avons opté pour une présidence tournante tous les trois ans. Ainsi, chaque département assure à tour de rôle la présidence du GIP. 

Ce regroupement montre des signes de réussite et de pertinence économique. Les contributions départementales ont été sensiblement réduites : celle du Département de la Loire est passée de 420 000€ en 2016 à 200 000 € cette année. Cette rationalisation des dépenses satisfait tous les élus et permet à TERANA de réinvestir dans des équipements plus performants mais aussi de développer de nouvelles activités. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3 ANS DE PRÉSIDENCE DANS LE RÉTRO 

 

 

1/ Quel bilan dressez-vous de ses 3 ans de présidence à TERANA ? 

 

Depuis 2019, nous avons intégré 3 nouveaux départements : le Rhône en janvier 2020, le Cher en juillet 2020 et la Nièvre en janvier 2021. Nous avons également la société IDDRE qui est venue intégrer notre groupement d’intérêt public ce qui donne un autre regard en AG. Cette mutualisation est un vrai défi et une belle aventure humaine. 

 

Je me félicite de la grande réactivité dont on fait preuve les équipes pour déployer des unités Covid au sein de nos laboratoires départementaux, et ce dès mai 2020. Tous se sont mis en ordre de marche pour soutenir les laboratoires de biologie humaine et participer à l’effort national pour lutter contre l’épidémie.  

 

Nous avons également enclenché une réflexion pour mieux travailler ensemble, pour organiser cette structure multi-sites, la consolider et la rendre (encore) plus performante. Toujours dans un souci d’apporter un service public de qualité aux usagers, nous avons aussi diversifié notre activité en créant, à l’automne 2019, un service Milieux aquatiques pour accompagner les industriels, agences de l’eau et autres acteurs publics-privés dans la préservation des cours d’eau.  

 

2/ Quelles sont, pour vous, les forces / atouts de TERANA ? 

 

 TERANA c’est bien plus qu’une mutualisation. Nous co-construisons ensemble un nouvel avenir pour nos laboratoires publics. Cette solidarité entre les membres nous permet de préserver les emplois, de renforcer nos compétences, de mutualiser nos moyens matériels, d’optimiser les coûts mais aussi d’élargir le champ des possibles pour développer l’activité. 

 

Chaque structure conserve son identité, son indépendance. Nous avons à cœur de développer un modèle de gouvernance participatif. Les élus votent en assemblée générale les orientations stratégiques. Dans un souci de partage des responsabilités, nous avons opté pour une présidence tournante tous les trois ans. Ainsi, chaque département assure à tour de rôle la présidence du GIP. 

 

Ce regroupement montre des signes de réussite et de pertinence économique. Les contributions départementales ont été sensiblement réduites : celle du Département de la Loire est passée de 420 000€ en 2016 à 200 000 € cette année. Cette rationalisation des dépenses satisfait tous les élus et permet à TERANA de réinvestir dans des équipements plus performants mais aussi de développer de nouvelles activités. 

 

Chantal BROSSE,  

Présidente TERANA (2019-2021) et Vice-présidente de la Loire déléguée à l’Agriculture. 

 

 

TERANA, un service public engagé pour la qualité de vie de la population 

Créé en 2016, TERANA est un GIP (Groupement d’Intérêt Public) qui regroupe les laboratoires départementaux publics du Cantal, Cher, Loire, Haute-Loire, Nièvre, Puy-de-Dôme et du Rhône. Répartis sur six sites, les 220 agents réalisent quotidiennement des analyses sur de nombreuses espèces animales, mais également sur l’eau et les denrées alimentaires. 

 Chaque année, ce ne sont pas moins d’1,7 million d’échantillons analysés par les techniciens TERANA. Objectif : garantir la sécurité sanitaire et environnementale en prévenant des risques d’épidémies animales, de contaminations alimentaires et de pollution de l’eau. Ainsi, TERANA participe activement à veiller sur la qualité de vie de la population. 

 Pour toujours plus accompagner ses clients agriculteurs, vétérinaires, restaurateurs, hôteliers, communes, industriels et bien d’autres, TERANA propose également ses 60 ans d’expertise en audit et formation sur-mesure (hygiène, gaspillage alimentaire, équilibre nutritionnel, risque légionelles, qualité de l’air en intérieur…). 

Le 16 décembre 2021, le laboratoire TERANA a fait don d’un chèque de 1 000€ à la Banque alimentaire du Cher. Somme que l’association percevra également en 2022 et 2023. Les deux acteurs locaux collaborant déjà ensemble pour veiller à la sécurité alimentaire des denrées produites, TERANA CHER a décidé de s’engager un peu plus pour cette association humanitaire, en tant que service public de proximité et acteur majeur du sanitaire.

Des acteurs locaux au service de la population

Chaque jour, la Banque Alimentaire du Cher récolte gratuitement les denrées invendues dans les grandes et moyennes surfaces pour les trier, conserver et redistribuer aux plus démunis. En mars 2020 alors que la France rentre en confinement, l’association recherche un laboratoire pour analyser les productions alimentaires, confitures et plats cuisinés réalisés dans son atelier de transformation. « Et nous avons trouvé TERANA, un laboratoire public implanté à Bourges. Nous sommes très contents de votre don car le nerf de la guerre des associations c’est l’argent. Et nous vivons principalement de dons. », remercie Gérard Dumand, vice-président de la Banque alimentaire du Cher.

« À partir du moment où l’on transforme des aliments, il y a des obligations règlementaires qui s’appliquent sous la forme d’autocontrôles. Le laboratoire TERANA accompagne la Banque alimentaire du Cher pour veiller au bon respect des normes d’hygiène et ainsi garantir la sécurité des consommateurs. Tous les deux mois, nos agents effectuent des prélèvements sur des denrées transformées avant de les analyser sur notre site de Bourges. Nous formons également les personnels de l’atelier de transformation de l’association pour qu’ils puissent acquérir les bonnes pratiques d’hygiène. », explique Virginie Jarry, cheffe relation client/prélèvements/logistique.

Prélèvements sur site, analyses bactériologiques, audits-formations-conseils en hygiène… Le laboratoire public TERANA CHER accompagne 650 artisans des métiers de bouche, professionnels de la restauration et de l’agroalimentaire pour assurer la qualité des productions et prévenir des risques de contaminations alimentaires. « TERANA CHER effectue 30 000 analyses chaque année pour 8000 prélèvements. », précise Florence Baurier, directrice TERANA CHER.

 

LA BANQUE ALIMENTAIRE DU CHER EN CHIFFRES

La Banque Alimentaire du Cher est une association loi de 1901, reconnue d’intérêt général. Ses 60 bénévoles et 11 salariés ont pour principale mission, tout au long de l’année, de collecter gratuitement, gérer et partager les denrées alimentaires perdues provenant d’industriels ou de grandes surfaces.

En 2020, 7 741 foyers ont bénéficié de l’aide alimentaire, ce qui représente 14 941 bénéficiaires dont 611 étudiants. La Banque Alimentaire du Cher a redistribué 2 041 tonnes de denrées vers les plus démunis soit l’équivalent de plus de 4 082 000 repas pour une valeur estimée de 7 millions d’euros.

Photo : Florence Baurier, directrice TERANA CHER et Gérard Dumand, vice-président de la Banque alimentaire du Cher.

Actualisé le 17 juin 2021

L’arrivée des fortes chaleurs ravive l’envie de nous rafraîchir : les piscines reprennent du service ! Dans une époque marquée par la crise sanitaire de la Covid-19, il est légitime de s’interroger sur le traitement de l’eau de nos piscines. Est-ce obligatoire ? Que surveille-t-on exactement ? Quelles précautions prendre pour les piscines domestiques ? Réponses avec Nicolas BIOULAC et Aurélien DESAUNAY, spécialistes en hydrologie à TERANA CANTAL.

L’eau des piscines sous haute surveillance juridique

Fort lieu de passage, les piscines ouvertes au public (municipales, campings, hôtels…) sont soumises à des règlementations très strictes. Plusieurs articles et arrêtés encadrent la surveillance de l’eau des piscines, notamment l’article D1332-5 du Code de la Santé Publique qui prévoit : « L’eau des bassins doit être filtrée, désinfectée et désinfectante ».

Si l’eau des bassins n’est pas de bonne qualité, bactéries, virus et autres champignons peuvent s’y développer et impacter la santé des baigneurs. Les contrôles d’eau de piscine recevant du public sont donc obligatoires et surveillés par l’Agence Régionale de la Santé. Ils doivent être effectués mensuellement sur la période d’ouverture par des professionnels agréés par le ministère chargé de la santé.

COVID-19 : une réouverture des piscines collectives sous conditions

Après plusieurs mois de fermeture, il est fortement conseillé d’assurer la surveillance de l’eau des bassins mais aussi du réseau d’eau chaude sanitaire pour limiter le risque légionelles.

Une vidange des bassins avant réouverture est aussi recommandée. Quant aux petits bassins, pataugeoires, pédiluves et bains à remous, ils doivent être vidangés totalement, nettoyés et désinfectés.

Les préleveurs d’eau en première ligne pour notre sécurité

Perche de prélèvement

Équipé de son matériel de prélèvement et de mesures, le technicien préleveur effectue le prélèvement directement dans le bassin. Muni d’une perche de prélèvement, il plonge ses flacons dans l’eau pour collecter les échantillons qui seront ensuite analysés en laboratoire.

Appareil de mesures sur site (pH, conductivité)

 

 

Certaines mesures comme le pH, la conductivité, la température ou encore les taux de chlore sont analysés directement sur place par le préleveur à l’aide d’un appareil de mesures.

 

 

 

« Pour le contrôle de la qualité de l’eau de piscine, plusieurs paramètres sont analysés ou recherchés : le pH, la température de l’eau, la conductivité, les différentes formes de chlore, la présence de certains micro-organismes (Flore totale à 36°C, E.coli, Coliformes, Staphylocoques pathogènes, pseudomonas pour les spas) ou encore les matières organiques et chlorures. », explique Aurélien DESAUNAY, responsable technique Eau, pour le laboratoire TERANA CANTAL.

L’odeur de chlore, signe d’une piscine saine ?

Le chlore dégrade les matières organiques (bactéries, peaux-mortes, cheveux…) pour maintenir une eau de qualité et garantir ainsi la santé publique. Il agit au contact de l’eau et se transforme en différents produits chimiques :

Le chlore potentiel (l’ion hypochlorite), qui libère du chlore actif en fonction du pH de l’eau.
Le chlore actif (l’acide hypochloreux), qui va désinfecter l’eau en détruisant les éléments tels que les bactéries, les algues, les virus.
Le chlore combiné (la chloramine), résidu du chlore libre, qui apparaît une fois que celui-ci a fait effet. C’est sa présence qui engendre « l’odeur de chlore ».

« Plus il y a de chlore combiné, moins il y a de chlore actif. Une piscine qui sent trop le chlore est donc due à une trop forte concentration de chlore combiné, signe d’un sous-dosage du chlore. », précise Nicolas BIOULAC, référent prélèvements des eaux pour le laboratoire TERANA CANTAL.

Piscines à la maison : quelles précautions ?

Même dans sa piscine domestique, il est important d’effectuer des contrôles réguliers des concentrations en chlore et de la valeur du pH. Un déséquilibre pourrait engendrer le syndrome des « yeux qui piquent », provoquer des lésions cutanées voire respiratoires.

« Pour une qualité d’eau optimale, il est recommandé d’utiliser un système de filtration en continue au moins 10 heures par jour. », rappelle Nicolas BIOULAC.

Les piscines naturelles, quant à elles, ne reçoivent pas de traitement chimique et sont considérées comme des eaux naturelles de type baignade. Le suivi de la qualité rentre également dans le cadre du contrôle sanitaire des eaux de loisirs (avec des paramètres complémentaires). Pour les piscines naturelles, ce sont principalement des plantes épuratoires qui vont assainir l’eau. Le nombre de baigneurs doit donc être anticipé pour que la capacité d’épuration des végétaux soit optimale.

TERANA à vos côtés pour garantir une eau de qualité

Agences de l’eau, communes, industriels, cabinets d’études, SATESE… TERANA vous accompagne pour prévenir et contrôler les pollutions de l’eau. Eaux destinées à la consommation humaine, eaux de baignade, eaux de rivière mais aussi eaux usées… Plus de 21 000 échantillons sont analysés chaque année.

Nos prestations :
• Contrôles de potabilité des eaux consommables par les Hommes et les animaux
• Contrôles réglementaires des eaux de piscine, eaux de baignade
• Surveillance de la qualité des eaux de rivière
• Prévention des risques légionelles, prélèvements et analyses réglementés
• Prélèvements et analyses des eaux usées en entrée et sortie de station d’épuration

Publié le 03 juin 2021

Alors que la journée internationale de la sécurité sanitaire des aliments se tient le 07 juin 2021, nos experts en hygiène vous expliquent ce que prévoit la réglementation* pour éviter les contaminations alimentaires et ainsi assurer la sécurité des consommateurs.

Les productions alimentaires au microscope…

Artisans de bouche, professionnels de la restauration, industriels… TERANA met à disposition de la filière agro-alimentaire son expertise en matière de sécurité des aliments. Tous doivent veiller au bon respect des règles d’hygiène. Pour cela, la règlementation européenne* prévoit la réalisation d’autocontrôles c’est-à-dire faire analyser les productions alimentaires, les matières premières mais aussi le matériel. 

Afin d’aider les professionnels à être en conformité avec ces exigences*, nos six laboratoires effectuent des analyses microbiologiques de denrées et de surfaces. Nos équipes assurent la collecte des échantillons sur les départements du Cantal, Cher, Loire, Haute-Loire, Nièvre et Puy-de-Dôme.

*Selon le règlement (CE) 2073/2005 et conformément à l’article 4 du règlement (CE) n°852/2004

… pour éviter les contaminations

Listéria, Salmonelles ou encore Escherichia coli… peuvent être à l’origine d’intoxications alimentaires qui provoquent, le plus souvent, des troubles gastro-intestinaux. L’analyse des productions alimentaires permet ainsi de détecter les non-conformités et d’agir rapidement en cas de présence de bactéries.

Des professionnels formés à l’hygiène

TERANA dispose d’une équipe de formateurs-auditeurs experts en hygiène. Ils auditent, forment et conseillent les professionnels de l’agro-alimentaire. Ils les accompagnent également dans l’établissement de leur Plan de Maîtrise Sanitaire (PMS) / Méthode HACCP jusqu’à la validation par les autorités compétentes.

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© Jodie Way

Publié le 25 mai 2021

TERANA

Créé en 2016, TERANA est un GIP (Groupement d’Intérêt Public) qui regroupe les laboratoires départementaux publics du Cantal, Cher, Loire, Haute-Loire, Nièvre, Puy-de-Dôme et du Rhône.

Répartis sur six sites à Aurillac (15), Bourges (18), Montbrison (42), au Puy-en-Velay (43), Nevers (58) et à Lempdes (63), les 220 agents réalisent quotidiennement des analyses sur de nombreuses espèces animales, mais également sur l’eau et les denrées alimentaires. Objectifs : garantir la sécurité sanitaire et environnementale en prévenant des risques d’épidémies animales, de contaminations alimentaires et de pollution de l’eau.

Pour toujours plus accompagner ses clients agriculteurs, vétérinaires, restaurateurs, hôteliers, communes, industriels et bien d’autres, TERANA propose également ses 60 ans d’expertise en audit et formation sur-mesure (hygiène, gaspillage alimentaire, équilibre nutritionnel, risque légionelles, qualité de l’air en intérieur…).

Contexte

Le Laboratoire TERANA CANTAL a une activité dans le domaine de l’Eau et de l’Environnement. Le cadre des demandes d’analyses est :

– Le contrôle sanitaire des eaux destinées à la consommation humaine en application du décret sur la surveillance des eaux de consommation, les auto-contrôles « légionelles » dans le cadre de la réglementation des ERP et des installations classées, les réseaux de surveillance des eaux naturelles de surface et souterraine

– Le cadre réglementaire et législatif : analyses de contrôle, surveillance des installations classées, des stations d’épuration, des eaux résiduaires

Missions

– Réalisation des prélèvements des eaux de consommation humaine, des eaux de piscines, des eaux de baignade selon le protocole et le planning fixé par l’Unité de prévention et de gestion des risques sanitaires (UPGRS) de l’ARS : prélèvements et mesures de terrain selon les prescriptions prévues.

– En fonction des besoins : participation aux analyses de laboratoire, sous la supervision des techniciens habilités

Ces tâches sont réalisées en équipe en relation avec les autres agents des services ou unités techniques.

Compétences requises

– Rigueur technique et scientifique dans la réalisation des tâches,
– Expérience et pratique de la micro-informatique exigée,
– Efficacité et précision des gestes,
– Autonomie et aptitude à travailler en équipe.

Formation et expérience requises

Formation technique et scientifique de niveau minimum Bac :
– Bac STL Sciences et Techniques de Laboratoire,
– BTS Métiers de l’eau, BTS ou DUT Génie Biologique ou équivalent,
– Permis B.

Caractéristiques du poste

– CDD de 3 mois à partir du 14 juin 2021
– Temps plein : 35 heures par semaine
– Salaire brut mensuel : 1554,62€
– Titres restaurant : 19 maximum
– Remboursement des frais de déplacement

Modalités de candidature

CV et lettre de motivation à envoyer par mail à recrutement@labo-terana.fr
Date limite de dépôt : 04/06/2021

Contact

TERANA CANTAL
100 rue de l’Égalité
15013 AURILLAC Cedex
04 71 45 58 80

Johnny POIRIER, directeur adjoint : johnny.poirier@labo-terana.fr

 

 

 

 

 

Publié le 19 mai 2021

TERANA

Créé en 2016, TERANA est un GIP (Groupement d’Intérêt Public) qui regroupe les laboratoires départementaux publics du Cantal, Cher, Loire, Haute-Loire, Nièvre, Puy-de-Dôme et du Rhône.

Répartis sur six sites à Aurillac (15), Bourges (18), Montbrison (42), au Puy-en-Velay (43), Nevers (58) et à Lempdes (63), les 220 agents réalisent quotidiennement des analyses sur de nombreuses espèces animales, mais également sur l’eau et les denrées alimentaires. Objectifs : garantir la sécurité sanitaire et environnementale en prévenant des risques d’épidémies animales, de contaminations alimentaires et de pollution de l’eau.

Pour toujours plus accompagner ses clients agriculteurs, vétérinaires, restaurateurs, hôteliers, communes, industriels et bien d’autres, TERANA propose également ses 60 ans d’expertise en audit et formation sur-mesure (hygiène, gaspillage alimentaire, équilibre nutritionnel, risque légionelles, qualité de l’air en intérieur…).

Objectifs du poste

Le Directeur Ressources H/F coordonne l’ensemble des services et fonctions supports du GIP Terana. Membre du CODIR, il/elle participe à la définition des orientations stratégiques, puis les met en œuvre au sein de sa direction. Il/elle assiste, conseille et fournit des arguments stratégiques d’aide à la décision au CODIR et à l’Assemblée Générale du GIP.

Activités du poste

Management

– Participe au Comité de Direction.
– Pilote, gère et anime sa direction pour mettre en œuvre le projet stratégique du GIP au sein de la direction Ressources.
– Collabore avec les membres du CODIR pour servir les intérêts du GIP.
– Contribue au développement de l’esprit d’entreprise et au respect des valeurs de management du GIP.
– Est le responsable hiérarchique des responsables suivants : Finances, contrôle de gestion, RH, SI, achats et stock, juridique, logistique

Pilotage de la stratégie de gestion et d’optimisation

Ressources humaines :
– Propose et pilote les modes de gestion adaptés au GIP
– Favorise la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences
– Maitrise l’évolution des effectifs et de la masse salariale

Finances/Contrôle de gestion :
– Supervise la préparation, le contrôle et l’analyse de l’exécution du budget
– Identifie les marges de manœuvre financières et les seuils d’alerte
– Pilote le système de contrôle de gestion en lien avec le CODIR
– Pilote l’élaboration des outils/dispositifs d’aide à la décision

SI, Achats, logistique :
– Optimise les moyens pour améliorer la performance et la qualité des missions du GIP dans le respect des exigences métiers

Juridique :
– Maitrise les différentes catégories de risques liées aux actions engagées
– Veille au respect de la réglementation

Gestion administrative :
– Optimise la qualité, les coûts et les délais des processus administratifs (dématérialisation, etc.)
– Coordonne l’élaboration du rapport d’activité
– Optimise les coûts de fonctionnement et des équipements en collaboration avec les directeurs de site
– Organise les assemblées délibérantes

Liens fonctionnels

Poste rattaché au Directeur Général
Encadrement de la Direction Ressources du GIP Terana
Membre du CODIR

Compétences requises

– Principes de fonctionnement des administrations et établissements publics
– Règles budgétaires et comptables de la comptabilité publique
– Procédures d’attribution et arbitrage budgétaire
– Modalités d’application du code des marchés publics
– Cadre juridique de la responsabilité civile et pénale
– Procédures administratives
– Procédures de contrôle des actes
– Techniques de planification
– Instances, processus et circuits décisionnels des assemblées délibérantes
– Outils d’aide à la décision
– Conduite de projet
– Pilotage du changement

Formation ou expérience de base

Expérience d’au moins 5 ans sur un poste équivalent.

Contraintes du poste

Déplacements fréquents sur les 7 départements du 15, 18, 42, 43, 58, 63 et 69.

Caractéristiques du poste

Poste à temps complet 100%
39H avec RTT

Contacts

Mathilde COMBE
06 09 54 23 15
mathilde.combe@labo-terana.fr

Modalités de candidature

CV et lettre de motivation à envoyer par mail à recrutement@labo-terana.fr
Date limite de dépôt : 12/06/2021

 

 

Publié le 10 mai 2021

TERANA

Créé en 2016, TERANA est un GIP (Groupement d’Intérêt Public) qui regroupe les laboratoires départementaux publics du Cantal, Cher, Loire, Haute-Loire, Nièvre, Puy-de-Dôme et du Rhône.

Répartis sur six sites à Aurillac (15), Bourges (18), Montbrison (42), au Puy-en-Velay (43), Nevers (58) et à Lempdes (63), les 220 agents réalisent quotidiennement des analyses sur de nombreuses espèces animales, mais également sur l’eau et les denrées alimentaires.

Objectifs : garantir la sécurité sanitaire et environnementale en prévenant des risques d’épidémies animales, de contaminations alimentaires et de pollution de l’eau.

Pour toujours plus accompagner ses clients agriculteurs, vétérinaires, restaurateurs, hôteliers, communes, industriels et bien d’autres, TERANA propose également ses 60 ans d’expertise en audit et formation sur-mesure (hygiène, gaspillage alimentaire, équilibre nutritionnel, risque légionelles, qualité de l’air en intérieur…).

Offre d’emploi

Technicien PCR H/F
Poste à pourvoir sur Montbrison (42).

OBJECTIFS DU POSTE

Réaliser des analyses de dépistage et de diagnostic en biologie moléculaire, dans le respect des modes opératoires, des bonnes pratiques et de la démarche qualité du laboratoire.

MISSIONS

Analyses des prélèvements :
• Prendre en charge, accepter et enregistrer les échantillons à analyser
• Assurer les analyses, appliquer les modes opératoires et les procédures
• Valider et contrôler la qualité des résultats
• Saisir ou valider les résultats pour le rapport d’analyse
• Repérer les problèmes techniques et alerter le supérieur
• Connaître les nouvelles méthodes et/ou techniques
• Participer à la création de nouvelles méthodes d’analyses et à la gestion de flexibilité de la portée d’accréditation

Participer à la gestion des équipements, des produits, des réactifs et des locaux :
• Utiliser, contrôler et entretenir le matériel
• Utiliser et contrôler les consommables et réactifs
• Respecter les règles d’hygiène et de sécurité au travail (EPI…)
• Trier et conditionner les déchets
• Nettoyer son poste de travail
• Aider à la gestion et à la réception des commandes

Participer au système qualité :
• Effectuer les enregistrements pour la traçabilité
• Participer à la gestion des réclamations clients et des travaux non conformes
• Participer à la rédaction des documents qualité
• Participer aux audits internes et externes
• Actualiser ses connaissances en se formant pour maintenir et faire évoluer ses compétences professionnelles

COMPÉTENCES REQUISES

• Techniques de biologie
• Connaître les techniques PCR temps réel
• Démarches et processus qualité
• Règles d’hygiène et de sécurité
• Rigueur, minutie, méthode
• Être organisé, réactif
• Savoir s’adapter et synthétiser

CONTRAINTES DU POSTE

• Manipuler des produits potentiellement dangereux, des agents infectieux et/ou des liquides/milieux aquatiques potentiellement contaminés
• Respecter les règles de protection individuelle et collective

FORMATION ET EXPÉRIENCE REQUISES

Bac +2 en biologie ou expérience souhaitée en laboratoire d’analyses

CARACTÉRISTIQUES DU POSTE

• CDD d’un an (CDI possible)
• 39h
• Temps plein
• Poste à pourvoir fin mai
• Salaire brut mensuel : à partir de 1668,22€
• Titres restaurant
• Mutuelle : participation possible

CONTACT

TERANA LOIRE
Stéphane AULAGNON : stéphane.aulagnon@labo-terana.fr
04 77 58 28 05

DÉPÔT DES CANDIDATURES au plus tard le 21/05/2021
CV et lettre de motivation à envoyer par mail à recrutement@labo-terana

 

 

Publié le 10 mai 2021

TERANA

Créé en 2016, TERANA est un GIP (Groupement d’Intérêt Public) qui regroupe les laboratoires départementaux publics du Cantal, Cher, Loire, Haute-Loire, Nièvre, Puy-de-Dôme et du Rhône.

Répartis sur six sites à Aurillac (15), Bourges (18), Montbrison (42), au Puy-en-Velay (43), Nevers (58) et à Lempdes (63), les 220 agents réalisent quotidiennement des analyses sur de nombreuses espèces animales, mais également sur l’eau et les denrées alimentaires.

Objectifs : garantir la sécurité sanitaire et environnementale en prévenant des risques d’épidémies animales, de contaminations alimentaires et de pollution de l’eau.

Pour toujours plus accompagner ses clients agriculteurs, vétérinaires, restaurateurs, hôteliers, communes, industriels et bien d’autres, TERANA propose également ses 60 ans d’expertise en audit et formation sur-mesure (hygiène, gaspillage alimentaire, équilibre nutritionnel, risque légionelles, qualité de l’air en intérieur…).

Offre d’emploi

Hydroécologue H/F
Poste à pourvoir sur Aurillac (15), Bourges (18), Montbrison (42), Le Puy-en-Velay (43), Nevers (58), ou Lempdes (63).

OBJECTIFS DU POSTE

L’hydroécologue assure le bon déroulement des études et intervient dans le bon fonctionnement du service.

MISSIONS

Gestion et conduite d’études hydroécologiques :
• Gérer les relations avec les clients et les partenaires
• Rédiger et suivre des dossiers d’études
• Rédiger les rapports et les notes de synthèse nécessaires
• Conduire des réunions avec les maîtres d’ouvrage, partenaires et services de l’Etat
• Participer de façon occasionnelle et technique à l’élaboration de devis et répondre aux appels d’offres
Coordonner les équipes de prélèvements hydroécologiques et d’eaux superficielles (ensemble des compartiments)
Aider techniquement au bon fonctionnement du service et des services supports

FORMATION ET EXPÉRIENCE REQUISES

Bac + 4 ou 5, avec expérience d’au moins 5 ans en ingénierie des milieux aquatiques

COMPÉTENCES REQUISES

Connaissance du fonctionnement des cours d’eau : hydrologie, hydraulique, transport solide, hydrogéomorphologie, ouvrages hydrauliques
• Maîtrise des indices biologiques (IBGN, RCS, IBGN-DCE, IBD, IPR, I2M2, traits biologiques…), des formats de rendu administratifs (SANDRE, EDILABO…) et des protocoles hydromorphologiques (CARHYCE, AURAH-CE, ICE…)
• Expertise de l’habitat aquatique (EstimHab) et piscicole (IAM, ALBER et CHARLI…)
• Maîtrise d’autres logiciels tels que SIG : MapInfo, ArcGis, Qgis, ArpentGis, Editop, Pack Office et logiciels libres.

CONDITIONS DE TRAVAIL

• CDD 12 mois
• Temps plein
• 39h
• Salaire brut mensuel : à partir de 1827,55€
• Titres restaurant
• Participation à la mutuelle
• Véhicule et téléphone de service, carte carburant GR, remboursement des frais de déplacements

CONTACT

Karim ZMANTAR, responsable milieux aquatiques continentaux : karim.zmantar@labo-terana.fr

DÉPÔT DES CANDIDATURES au plus tard le 21/05/2021 pour une prise de poste à partir du 31/05/2021.
CV et lettre de motivation à envoyer par mail à recrutement@labo-terana

 

Publié le 26 avril 2021

Sur une biscotte, une tranche de pain ou sur une crêpe, la pâte à tartiner est appréciée aussi bien par les petits que par les grands. Difficile d’y résister ! Cependant, elle a aussi ses détracteurs et est souvent pointée du doigt. Mais que contient-elle réellement ? Est-elle vraiment mauvaise pour la santé ? Comment faire une pâte à tartiner maison ? On vous dit tout.

Pâte à tartiner : que contient-elle vraiment ?

Les compositions sont variées, difficile de s’y retrouver ! Souvent utilisé comme ingrédient principal, le sucre fait de la pâte à tartiner un aliment surchargé en calories. Des alternatives sont proposées et des pâtes à tartiner dîtes « diététiques » prennent place aux côtés des indétrônables pots de Nutella.

  Pâte industrielle
(Type Nutella)
Pâte diététique
(Type Karéléa : 85% de sucres en moins)
Ingrédients principaux Sucre, huile de palme, noisettes, lait écrémé en poudre, cacao maigre, émulsifiants Édulcorant, maltitols, huile de tournesol, noisettes, cacao maigre en poudre, lactosérum en poudre, poudre de lait écrémé, beurre de cacao, huile de coco, émulsifiant, arôme naturel de vanille
Valeurs nutritionnelles pour 100 g • Énergie : 539 Kcal
• Matières grasses : 30,9 g
• Acides gras saturés : 10,6 g
• Glucides : 57,5 g
• Sucre : 56,3 g
• Protéines : 6,3 g
• Sel : 0,107 g
• Énergie : 479 Kcal
• Matières grasses : 34 g
• Acides gras saturés : 7,5 g
• Glucides : 54 g
• Sucre : 8,1 g
• Polyols : 44 g
• Protéines : 5,6 g
• Sel : 0,2 g
Allergènes Lactose, soja, fruits à coques Lactose, fruits à coque

« Il faut se méfier des pâtes à tartiner édulcorées, dites « diététiques », qui n’ont en réalité aucun intérêt nutritionnel. Plus grasses et moins protéinées, elles présentent des faux sucres dépourvus d’énergie qui satisfont notre besoin de goût sucré mais ne répondent pas aux besoins de notre cerveau. Ces pâtes à tartiner appellent à la gourmandise car nous les pensons moins caloriques et donc en consommons plus qu’il n’en faut. Elles sont aussi souvent plus chères : comptez environ 3€ de plus au kilo comparativement aux pâtes à tartiner industrielles type Nutella. », explique Cindy Ribeyre, diététicienne TERANA.

Se faire plaisir… Toujours avec modération !

La pâte à tartiner n’est pas un élément indispensable à l’alimentation. Riche en graisses et en sucres, cet aliment est une vraie bombe calorique. Il conviendra donc de le consommer en quantités raisonnables. 😉

« Lorsque nous mangeons, nous secrétons des hormones qui procurent plaisir et réconfort. Ce besoin hédonique n’est pas facultatif mais bien nécessaire ! Le plus important est de déguster ses tartines avec plaisir mais en quantité raisonnable. La privation et la frustration peuvent mener à l’excès. », ajoute Cindy Ribeyre.

Le fait-maison pour mieux maîtriser les sucres et les graisses

« Avec cette recette fait-maison, nous diminuons près de 40 % le taux de sucres comparativement aux pâtes à tartiner industrielles. Et le plaisir des noisettes et du chocolat toujours aussi présent ! Le fait-maison permet aussi d’adapter la recette selon ses préférences, ses allergies alimentaires. Nous pouvons aussi varier les plaisirs en utilisant différentes sortes de lait ou de chocolat. Et c’est un bon moyen de réaliser une activité en famille, de quoi s’occuper alors que nous sommes tous confinés. », explique notre diététicienne.

Pâtes à tartiner maison

• 200 g de noisettes
• 200 g de chocolat au lait
• 35 g de sucre glace
• 30 g d’huile de noisette

Torréfiez les noisettes au four 10 min à 150°C. Laissez les refroidir puis frottez-les entre vos mains pour retirer la peau. En parallèle faites fondre le chocolat au bain-marie. Versez les noisettes dans le bol d’un mixeur puis mixez jusqu’à obtenir une poudre très fine. Ajoutez le sucre glace et l’huile puis mixez jusqu’à obtenir une pâte bien lisse. Ajoutez le chocolat fondu puis mixez à nouveau 30 secondes à vitesse max. Laissez cristalliser pendant 24h à température ambiante.

Valeurs nutritionnelles pour 100 g :
• Énergie : 605 kcal
• Matières grasses : 46,9 g/100 g
• Acides gras saturés : 11,8 g/100 g
• Glucides : 34,6 g/100 g
• Sucre : 31 g/100 g
• Protéines : 10 g/100 g
• Sel : 0,1 g/100 g

Allergènes : lactose, fruits à coque.

Comment bien conserver votre pâte à tartiner « fait-maison » ?

Pour conserver votre pâte à tartiner, vous pouvez utiliser un bocal stérile que vous mettrez au réfrigérateur. Ainsi, votre pâte à tartiner pourra être conservée pendant 15 jours.
Vous pouvez également ranger votre bocal stérile à température ambiante, à l’abri de la chaleur et de l’humidité. Dans ce cas, votre pâte à tartiner se conserve de 5 à 7 jours uniquement.

TERANA forme les professionnels

Nos auditeurs-formateurs accompagnent les professionnels de la restauration collective dans l’élaboration de leurs plans alimentaires en vue de respecter les critères du GEMRCN.

Des formations diététique et repas végétariens sont également proposées afin de mieux comprendre les convives et ainsi réaliser des menus adaptés.

Contactez notre diététicienne : cindy.ribeyre@labo-terana.fr

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