Accueil / Banque alimentaire du Cher et TERANA : 1000€ versés pour les plus démunis

Le 16 décembre 2021, le laboratoire TERANA a fait don d’un chèque de 1 000€ à la Banque alimentaire du Cher. Somme que l’association percevra également en 2022 et 2023. Les deux acteurs locaux collaborant déjà ensemble pour veiller à la sécurité alimentaire des denrées produites, TERANA CHER a décidé de s’engager un peu plus pour cette association humanitaire, en tant que service public de proximité et acteur majeur du sanitaire.

Des acteurs locaux au service de la population

Chaque jour, la Banque Alimentaire du Cher récolte gratuitement les denrées invendues dans les grandes et moyennes surfaces pour les trier, conserver et redistribuer aux plus démunis. En mars 2020 alors que la France rentre en confinement, l’association recherche un laboratoire pour analyser les productions alimentaires, confitures et plats cuisinés réalisés dans son atelier de transformation. « Et nous avons trouvé TERANA, un laboratoire public implanté à Bourges. Nous sommes très contents de votre don car le nerf de la guerre des associations c’est l’argent. Et nous vivons principalement de dons. », remercie Gérard Dumand, vice-président de la Banque alimentaire du Cher.

« À partir du moment où l’on transforme des aliments, il y a des obligations règlementaires qui s’appliquent sous la forme d’autocontrôles. Le laboratoire TERANA accompagne la Banque alimentaire du Cher pour veiller au bon respect des normes d’hygiène et ainsi garantir la sécurité des consommateurs. Tous les deux mois, nos agents effectuent des prélèvements sur des denrées transformées avant de les analyser sur notre site de Bourges. Nous formons également les personnels de l’atelier de transformation de l’association pour qu’ils puissent acquérir les bonnes pratiques d’hygiène. », explique Virginie Jarry, cheffe relation client/prélèvements/logistique.

Prélèvements sur site, analyses bactériologiques, audits-formations-conseils en hygiène… Le laboratoire public TERANA CHER accompagne 650 artisans des métiers de bouche, professionnels de la restauration et de l’agroalimentaire pour assurer la qualité des productions et prévenir des risques de contaminations alimentaires. « TERANA CHER effectue 30 000 analyses chaque année pour 8000 prélèvements. », précise Florence Baurier, directrice TERANA CHER.

 

LA BANQUE ALIMENTAIRE DU CHER EN CHIFFRES

La Banque Alimentaire du Cher est une association loi de 1901, reconnue d’intérêt général. Ses 60 bénévoles et 11 salariés ont pour principale mission, tout au long de l’année, de collecter gratuitement, gérer et partager les denrées alimentaires perdues provenant d’industriels ou de grandes surfaces.

En 2020, 7 741 foyers ont bénéficié de l’aide alimentaire, ce qui représente 14 941 bénéficiaires dont 611 étudiants. La Banque Alimentaire du Cher a redistribué 2 041 tonnes de denrées vers les plus démunis soit l’équivalent de plus de 4 082 000 repas pour une valeur estimée de 7 millions d’euros.

Photo : Florence Baurier, directrice TERANA CHER et Gérard Dumand, vice-président de la Banque alimentaire du Cher.

Publié le 03 juin 2021

Alors que la journée internationale de la sécurité sanitaire des aliments se tient le 07 juin 2021, nos experts en hygiène vous expliquent ce que prévoit la réglementation* pour éviter les contaminations alimentaires et ainsi assurer la sécurité des consommateurs.

Les productions alimentaires au microscope…

Artisans de bouche, professionnels de la restauration, industriels… TERANA met à disposition de la filière agro-alimentaire son expertise en matière de sécurité des aliments. Tous doivent veiller au bon respect des règles d’hygiène. Pour cela, la règlementation européenne* prévoit la réalisation d’autocontrôles c’est-à-dire faire analyser les productions alimentaires, les matières premières mais aussi le matériel. 

Afin d’aider les professionnels à être en conformité avec ces exigences*, nos six laboratoires effectuent des analyses microbiologiques de denrées et de surfaces. Nos équipes assurent la collecte des échantillons sur les départements du Cantal, Cher, Loire, Haute-Loire, Nièvre et Puy-de-Dôme.

*Selon le règlement (CE) 2073/2005 et conformément à l’article 4 du règlement (CE) n°852/2004

… pour éviter les contaminations

Listéria, Salmonelles ou encore Escherichia coli… peuvent être à l’origine d’intoxications alimentaires qui provoquent, le plus souvent, des troubles gastro-intestinaux. L’analyse des productions alimentaires permet ainsi de détecter les non-conformités et d’agir rapidement en cas de présence de bactéries.

Des professionnels formés à l’hygiène

TERANA dispose d’une équipe de formateurs-auditeurs experts en hygiène. Ils auditent, forment et conseillent les professionnels de l’agro-alimentaire. Ils les accompagnent également dans l’établissement de leur Plan de Maîtrise Sanitaire (PMS) / Méthode HACCP jusqu’à la validation par les autorités compétentes.

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© Jodie Way

Publié le 19 mai 2021

Alors que les bars et restaurants rouvrent leurs portes ce mercredi 19 mai 2021, nos experts hygiène délivrent aux professionnels de la restauration leurs meilleurs conseils pour rester en conformité.

1. DÉSINFECTEZ & PROTÉGEZ

LES SURFACES
• Utilisez des produits virucides étiquetés norme EN14476. Pour une efficacité optimale, prévoyez 1 minute de temps de pose.
• Lisez attentivement les précautions d’utilisation de vos produits de désinfection sur l’emballage et/ou la fiche technique : concentration, température de l’eau, temps d’action, rinçage, etc.

LES MAINS
• Optez pour un savon désinfectant pour les mains, en cuisine comme en salle, afin de protéger vos équipes particulièrement exposées au risque de contamination.
⚠ Ne pas utiliser de gel hydroalcoolique en cuisine car la présence d’alcool le rend inflammable.

LE MASQUE EN CUISINE
• En cuisine chaude, proscrivez le masque chirurgical et optez pour un masque en coton type UNS1 pour limiter les risques de brûlures.

LES GANTS
• Utilisez des gants uniquement pour les denrées fragiles telles que le carpaccio, tartare ou poisson frais. Ils doivent être changés toutes les 20 minutes au plus tard, à chaque changement de préparation, dès qu’ils sont abîmés ou sales.
• Effectuez un lavage des mains entre chaque changement de gants pour assurer un niveau d’hygiène optimal.
⚠ Les gants ne se lavent pas et ne se désinfectent pas.

Pour tout savoir sur la désinfection, lisez l’article

2. DÉCONGELEZ SANS RISQUE

• Sortez en priorité les denrées congelées en urgence lors de la fermeture.
• Mettez en décongélation la veille pour une utilisation du produit le lendemain.
• Vérifiez que chaque denrée congelée soit bien étiquetée avec le nom du produit et sa date limite d’utilisation (définie arbitrairement).

3 MOYENS DE DÉCONGELER EN TOUTE SÉCURITÉ

1. En chambre froide entre 0 et +3°C, 24h avant utilisation. Les produits décongelés en chambre froide ont une durée de vie de J+4 à partir du jour de décongélation. Sectoriser les produits et indiquer la date de mise en décongélation.

2. Sous eau courante : placer les produits (crevettes, bulots, pièces de poissons…) dans un bac sous eau FROIDE COURANTE rapidement avant utilisation.

3. Par cuisson directe : sortir les produits de la chambre froide négative et les placer directement en cuisson (ex. steak/frites…).
⚠ Ne pas décongeler à température ambiante pour limiter la prolifération des germes !

Pour tout savoir sur la congélation, lisez l’article

3. ACTUALISEZ VOS AFFICHAGES

• Mettez à jour vos tarifs.
• Vérifiez que les « appellations » d’origine et de qualité soient conformes à vos stocks pour éviter « les pratiques commerciales trompeuses ».
• Optez pour un affichage visible et en salle pour la viande bovine.
• Mettez à disposition des clients le tableau des allergènes (au bar, sur la carte ou affichage mural).

4. RESPECTEZ LES EXIGENCES RÉGLEMENTAIRES

• Avec les nouvelles instructions pour la réouverture des CHR, actualisez vos procédures Covid et réadaptez vos plans de nettoyage/désinfection.

• Reprenez les auto-contrôles règlementaires : analyses microbiologiques et audit hygiène. Pour cela, les équipes TERANA sont à votre disposition pour réorganiser la collecte de vos prélèvements (denrées alimentaires et contrôles de surface) et réadapter la fréquence des contrôles.

• Procédez à une vérification des DLC notamment pour les préparations effectuées à l’avance telles que les sauces ou les terrines.

⚠ D’après le règlement (CE) 2073/2005 et conformément à l’article 4 du règlement (CE) n°852/2004, les métiers de bouche, restaurateurs, grandes surfaces, industriels et autres professionnels du secteur agroalimentaire sont tenus de réaliser des auto-contrôles. Tous ont ainsi l’obligation de faire analyser des échantillons de leurs productions et de mettre en œuvre des actions correctives.

BESOIN DE CONSEILS HYGIÈNE ? Nos experts vous accompagnent !

CONTACTEZ-NOUS à contactPI@labo-terana.fr

Photo : Freepik

 

Actualisé le 02 avril 2021

Chaque année, les Français consomment en moyenne plus de 7 kilos de chocolat par personne. L’Hexagone se place ainsi au rang du 5e pays le plus consommateur de chocolat dans le monde. Mais qu’est-ce que le chocolat ? Est-ce vraiment bon pour notre santé ? Comment distinguer les différentes variétés ? Comment le conserver ?… On vous dit tout !

Pâques : l’histoire des œufs en chocolat !

Retournons au Moyen-Âge. À l’époque, il était formellement interdit de manger des œufs pendant le Carême. En effet, ils devaient être conservés jusqu’à la fin du jeûne pour ensuite être décorés. C’est finalement au XVIIIe siècle que l’on eut l’idée de vider les œufs pour les remplir de chocolat.
Au début du XIXe siècle, les premières fabriques de chocolat s’implantent en Europe. Les techniques de production se développent et, avec elles, de nouvelles formes et variétés. Les premiers œufs tout en chocolat sont nés !

Le chocolat, c’est bon pour la santé ?

Avis à tous les gourmands ! Le chocolat est effectivement bon pour la santé mais à consommer avec modération !

• L’aliment anti-déprime ! La théobromine et le magnésium, présents naturellement dans le chocolat, stimulent les neurotransmetteurs tels que la sérotonine connue pour être « La molécule du bonheur ».

• L’allié pour réduire la pression artérielle ! Le cacao serait l’un des aliments les plus riches en flavonoïdes, ce qui lui confère une grande capacité antioxydante. Ces flavonoïdes ont des effets anti-inflammatoires et contribuent à réduire la pression artérielle.

• Un cocktail de vitamines et d’oligoéléments ! Le chocolat se compose de vitamines A, B12, D, E mais aussi d’oligoéléments comme le magnésium, le potassium, le fer ou encore le zinc.

Attention ! Même si le chocolat possède de nombreuses vertus, il n’en reste pas moins un aliment riche en matières grasses et glucides (sucres). Avec 500 kcal pour 100 g, la facture calorique peut vite exploser. Mangez-en avec modération !

Bon à savoir ! La crise de foie est très souvent assimilée à une surconsommation de chocolat. En réalité, elle est provoquée par la prise d’un repas trop copieux et trop riche, associée à une consommation excessive d’alcool. C’est pourquoi les crises de foie surviennent généralement pendant les périodes de fêtes.

Chocolat noir, blanc, au lait : quelles différences ?

Cacao, beurre de cacao, sucre, lait figurent parmi les ingrédients principaux pour fabriquer du chocolat. Des chocolatiers ont développé des gammes très variées en ajoutant à leurs recettes des fruits secs, écorces d’orange, caramel, café, praliné, alcool ou encore des épices.

  CHOCOLAT NOIR, le vrai ! CHOCOLAT AU LAIT, le gourmand CHOCOLAT BLANC, le fondant CHOCOLAT DE COUVERTURE
Composition Au moins 43 % de matière sèche totale de cacao, dont au moins 26 % de beurre de cacao Au moins 30 % de matière sèche totale de cacao et au moins 18 % de lait Au moins 20 % de beurre de cacao et au moins 14 % de matière sèche de lait et au moins
3,5 % de matière grasse lactique
Au moins 16 % de cacao sec dégraissé dont au moins 31 % de beurre de cacao
Matière sèche totale de cacao

43 % à 90 % de cacao

30 % à 40 % de cacao / /
Atouts et utilisation Relativement amers, les chocolats noirs à 70 % de cacao sont essentiellement destinés à la pâtisserie Le chocolat au lait se différencie des autres chocolats par sa douceur, sa faible teneur en cacao et par l’aspect du lait qui le compose. Le chocolat blanc n’est pas vraiment du « chocolat » du fait de sa composition particulière. Le beurre de cacao permet que le chocolat fonde dans la bouche. Le chocolat de couverture est un chocolat de très bonne qualité utilisé par les chocolatiers et pâtissiers en matière première. Il peut être noir ou au lait. Sa texture très fluide est idéale pour réaliser un enrobage plus fin qu’un enrobage classique.

Bon à savoir

Les Français consomment à 70% du chocolat au lait contre 30% du chocolat noir.

Le chocolat au lait a été inventé à Vevey en Suisse (1876).

Le chocolat blanc a été produit pour la première fois par Nestlé en Suisse (1930).

Le fabricant de couverture de chocolat est appelé un couverturier, à distinguer d’un chocolatier.

Le chocolat ne se périme pas !

Vous hésitez encore à manger les chocolats de Noël que vous venez de trouver au fond de votre placard ? Bonne nouvelle ! Ils sont toujours consommables ! En effet, les chocolats ne sont pas une denrée périssable. Ils sont donc soumis à une date de durabilité minimale (DDM). La mention « à consommer de préférence avant le… » est inscrite simplement pour vous indiquer qu’une fois la durée de vie du chocolat passée, les qualités gustatives ne seront peut-être plus aussi optimales qu’à sa fabrication.

Le chocolat, comment bien le conserver ?

Si vous avez pour habitude de conserver votre chocolat au frigo, arrêtez immédiatement ! Au contact du froid, le chocolat peut changer d’aspect et blanchir mais il reste toujours consommable. Dans le réfrigérateur, le beurre de cacao – comme toute matière grasse – absorbe les odeurs et peut changer le goût de votre chocolat.

Bon à savoir ! Pour conserver tous les arômes du chocolat, entreposez-le dans un endroit sec et à l’abri de la lumière, à une température comprise entre 10°C et 18°C.

Publié le 22 octobre 2020

En France, seule une quinzaine de laboratoires sont habilités à mesurer le taux de contaminants radioactifs éventuellement présents dans un produit comestible.

Myrtilles, champignons, plantes médicinales, baies, produits bio… TERANA PUY-DE-DÔME délivre les certificats de conformité relatifs à la non-contamination radioactive d’aliments. En 2019, plus de 200 échantillons ont été analysés à TERANA PUY-DE-DÔME.

« Les champignons, les feuilles et autres baies sont sensibles à la radioactivité ambiante car ils se nourrissent de débris végétaux et sont capables d’en extraire des éléments radioactifs. Les pieds de mouton, par exemple, sont particulièrement sensibles à la radioactivité. », explique Vincent Kindt, technicien TERANA PUY-DE-DOME.

« Il ne faut pas avoir peur de manger car les conditions sanitaires n’ont jamais été aussi sûres ! »

« Nous broyons l’échantillon pour qu’il soit homogène. Ensuite, nous le déposons dans le détecteur de radioactivité. L’échantillon va alors émettre des rayonnements radioactifs. Les séquences d’analyses peuvent durer 3 heures. Nous allons pouvoir évaluer quels sont les radioéléments présents dans l’échantillon et dans quelle quantité. », poursuit Julie Mage, responsable hygiène alimentaire TERANA PUY-DE-DÔME.


Accrédité depuis 2011, le pôle radioactivité TERANA Puy-de-Dôme a été créé en 1986 à la suite de l’incident nucléaire de Tchernobyl pour répondre à une mission de surveillance sur le territoire.

« Depuis Fukushima, la règlementation a été renforcée. Désormais, le seuil critique d’alerte en France est de 1000 becquerels/kg. Qu’on se rassure, ce seuil est très rarement dépassé. », ajoute Julie Mage.

Certains pays tels que le Japon et le Bangladesh imposent aux entreprises exportatrices de denrées alimentaires de réaliser des analyses de radioactivité. Les produits destinés à l’importation font aussi l’objet de contrôles rigoureux notamment lorsqu’ils proviennent des pays de l’Est ou du Japon.

 

Intoxications alimentaires : les conseils pour limiter les risques

 


Publié le 08/09/2020

TERANA

Créé en 2016, TERANA est un GIP (Groupement d’Intérêt Public) qui regroupe les laboratoires départementaux publics du Cantal, Cher, Loire, Haute-Loire, Puy-de-Dôme et du Rhône.

Répartis sur cinq sites à Aurillac (15), Bourges (18), Montbrison (42), au Puy-en-Velay (43) et à Lempdes (63), les 160 agents réalisent quotidiennement des analyses sur de nombreuses espèces animales, mais également sur l’eau et les denrées alimentaires.

Objectifs : garantir la sécurité sanitaire et environnementale en prévenant des risques d’épidémies animales, de contaminations alimentaires et de pollution de l’eau.

Pour toujours plus accompagner ses clients agriculteurs, vétérinaires, restaurateurs, hôteliers, communes, industriels et bien d’autres, TERANA propose également ses 60 ans d’expertise en audit et formation sur-mesure (hygiène, gaspillage alimentaire, équilibre nutritionnel, risque légionelles, qualité de l’air en intérieur…).

Missions

Réalisation de bilans d’autosurveillance ou contrôles inopinés sur des station d’épuration urbaines et industrielles,
Tous autres prélèvements d’eaux : potables, chaudes sanitaires, de rivières et de piézomètres….
Prélèvement d’hygiène alimentaire en restauration et métiers de bouche et sur carcasses d’animaux en abattoir.

Poste à pourvoir au Laboratoire TERANA CHER, situé à Bourges.

Activités

Toutes activités :
Réaliser les tâches selon les procédures établies, respecter les règles de sécurité et de confidentialité,
Utiliser les moyens informatiques du laboratoire et les logiciels spécifiques,
Assurer l’entretien courant et la vérification du matériel de prélèvement et appareils de mesure,
Entretenir, ranger et nettoyer le poste de travail, les véhicules de service,
Gérer l’élimination des déchets,
Assurer la validation technique des résultats produits,
Signaler au Responsable technique de son secteur toute information utile concernant analyses et clients,
Communication avec les secteurs techniques des modifications de plannings,
Participation aux essais inter-laboratoire pour les mesures sur site et prélèvements de surfaces,
Participation à la mise à jour des documents qualité.

Prélèvements d’eau :
Prise de rendez-vous,
Suivi du planning de prélèvements,
Préparation du flaconnage nécessaire,
Préparation de l’équipement nécessaire, vérification et étalonnage,
Suivi du rangement du matériel et de son bon état et validation,
Réalisation des mesures de terrain et prélèvement dans le respect du mode opératoire et en fonction des caractéristiques de l’ouvrage et des textes normatifs et règlementaires.

Bilans autosurveillance STEP, contrôles inopinés :
• Visite préalable du site et récupération des renseignements nécessaires,
• Renseignement de la fiche client et établissement d’un devis,
• Rédaction et envoi des convocations ou prise de rendez-vous,
• Participation à l’établissement du planning de prélèvements,
• Installation de l’équipement nécessaire en fonction de la typologie du site,
• Saisie des mesures de terrain, validation technique,
• Entretien, rangement de l’intérieur du véhicule tenu en état de propreté.

Prélèvements d’hygiène alimentaire :
Respect des règles d’hygiène,
Suivi du planning de prélèvements,
Préparation de l’équipement nécessaire,
Suivi du rangement du matériel et de son bon état et validation,
Saisie des informations terrain dans les tablettes.

Connaissances/Savoir-faire

Fonctionnement des stations d’épuration,
Notions en chimie élémentaire,
Prélèvements instrumentés des eaux,
Règles d’hygiène en agro-alimentaire,
Capacité à s’adapter à des situations particulières, aux consignes d’hygiène et sécurité des établissements,
Utilisation de système informatique sur le terrain et au laboratoire.

Savoir-être

Présentation soignée, relation client,
Disponibilité,
Rigueur,
Capacité d’adaptation et d’initiative,
Respect des règles et consignes d’hygiène et de sécurité.

Liens fonctionnels

Le préleveur travaille en lien direct et sous l’autorité des responsables techniques des services, hygiène alimentaire, hydrologie et prélèvements.

Formation ou expérience de base

Bac à Bac + 2 dans le domaine technique des métiers de l’eau
Permis B – conduite sur route ou autoroute adaptée.

Caractéristiques du poste

• CDD temps complet 35H de 6 mois renouvelable
• Tickets restaurants (7€)
• Remboursement des frais de déplacement
• Récupération des heures supplémentaires
• Véhicule de service et carte carburant GR
• Participation à la mutuelle et adhésion au CNAS au bout de 6 mois
• Aide au logement possible (Action Logement)
• Utilisation des logiciels : DIPLABO, DIPTOUR, DIPDOC

Contraintes du poste

Déplacements : Les prélèvements sont à réaliser dans la Nièvre.
Risques spécifiques :
– Risques inhérents à la manipulation de produits chimiques et biologiques et/ou de produits potentiellement contaminés par des germes pathogènes,
– Risques routiers,
– Port de charges lourdes,
-Travail au froid (abattoir) et en extérieur.

Contacts

Florence BAURIER
Directrice TERANA CHER
216 rue Louis Mallet
18020 BOURGES CEDEX
02 48 21 15 31

Prise de poste : dès que possible
Merci d’envoyer votre lettre de candidature et votre curriculum vitae détaillé à Mathilde COMBE : rh@labo-terana.fr

Publié le 23 avril 2020

TERANA

Créé en 2016, TERANA est un GIP (Groupement d’Intérêt Public) qui regroupe les laboratoires départementaux publics du Cantal, Loire, Haute-Loire, Puy-de-Dôme et du Rhône.

Répartis sur quatre sites à Aurillac (15), Montbrison (42), au Puy-en-Velay (43) et à Lempdes (63), les 130 agents réalisent quotidiennement des analyses sur de nombreuses espèces animales, mais également sur l’eau et les denrées alimentaires. Objectifs : garantir la sécurité sanitaire et environnementale en prévenant des risques d’épidémies animales, de contaminations alimentaires et de pollution de l’eau.

Pour toujours plus accompagner ses clients agriculteurs, vétérinaires, restaurateurs, hôteliers, communes, industriels et bien d’autres, TERANA propose également ses 60 ans d’expertise en audit et formation sur-mesure (hygiène, gaspillage alimentaire, équilibre nutritionnel, risque légionelles, qualité de l’air en intérieur…).

Objectifs du poste

• Élaborer, assurer et développer les actions d’animation, de formation, d’audit et de conseils auprès des clients agroalimentaires de TERANA, en particulier dans les domaines de l’environnement et du gaspillage alimentaire.

Missions

• Conception, développement et réalisation des prestations
• Animation des activités pédagogiques
• Gestion administrative courante
• Prospection de nouveaux clients et suivi commercial

Activités du poste

ANIMATION
• Réalisation d’actions de sensibilisation et d’animation en matière d’environnement auprès de différents publics
• Mise en œuvre d’outils pédagogiques et andragogiques

AUDIT/DIAGNOSTIC
• Réalisation d’audits et de diagnostics
• Rédaction des rapports et des propositions d’amélioration
• Gestion de projet : comités de pilotage, suivi d’indicateurs, réunions, évaluation de projet, clôture de projet…

FORMATION
• Préparation des formations, dispense de formations
• Suivi pédagogique, participation aux bilans

ACTIVITÉS TRANSVERSALES
• Suivi administratif des prestations
• Participation à la conception de l’offre de prestations intellectuelles
• Mise au point et mise à jour d’outils pédagogiques et méthodologiques (outils d’audit, modules de formation…)
• Participation à l’élaboration et à la rédaction d’outils commerciaux (plaquettes, dossiers de présentation)
• Participation aux actions de prospection et promotion
• Participation à la rédaction d’articles ou autres supports de communication.

Liens fonctionnels & hiérarchiques

L’animateur est sous la responsabilité hiérarchique du coordonnateur prestations intellectuelles TERANA.
Une période de 3 mois minimum en binôme sera planifiée avec le coordonnateur. Les déplacements se feront sur les 5 départements de TERANA (15, 42, 43, 63 et 69).

Compétences requises

• Expérience en restauration collective et/ou commerciale
• Connaissances techniques dans le domaine de l’environnement et du gaspillage alimentaire
• Disponibilité, autonomie, créativité
• Qualités relationnelles : sens du contact, de la négociation et de la coopération, sens commercial
• Rigueur et organisation
• Capacités d’analyse et de synthèse
• Aisance relationnelle et rédactionnelle, maîtrise de l’outil informatique

Conditions de travail

Cette fonction engendre de nombreux déplacements.
Ce poste est un temps complet.
Localisation : Aurillac (15), Montbrison (42), Puy-en-Velay (43) ou Lempdes (63).

Contact

TERANA PUY-DE-DÔME
20 rue Aimé Rudel
63370 LEMDPES
Téléphone : 04 73 90 10 41

Paloma PERRON, coordinatrice prestations intellectuelles : paloma.perron@labo-terana.fr

• DÉPÔT DES CANDIDATURES au plus tard le lundi 06 mai 2020
Merci d’envoyer votre lettre de candidature et votre curriculum vitae détaillé à : rh@labo-terana.fr

Publié le 18 mars 2020

Suite à la fermeture imposée des bars et des restaurants jusqu’au 15 avril 2020, TERANA vous prodigue ses conseils d’expert pour congeler, assurer la vente à emporter ou donner vos denrées afin de limiter vos pertes mais aussi le gaspillage alimentaire.

LA CONGÉLATION DES DENRÉES ALIMENTAIRES

Compte tenu de la réglementation européenne (Paquet Hygiène) et française, et de l’instruction technique DGAL/SDSSA/2017-164 concernant les activités de commerce de détail et de transport de produits d’origine animale et de denrées alimentaires en contenant, TERANA vous propose une procédure de congélation exceptionnelle.

En temps normal, la congélation doit être définie dans le Plan de Maîtrise Sanitaire (PMS). Elle doit être encadrée par une procédure et validée par des analyses. Comme tout « process spécifique », il doit être surveillé et faire l’objet d’un enregistrement rigoureux.

Quels produits alimentaires congeler ?

Les matières premières non déballées (viande, légumes, produits non cuisinés)
• Étape 1 : respecter une date limite de consommation (DLC) restant jusqu’à son expiration égale ou supérieure à 5 jours (lors de la congélation, le produit doit être encore consommable sous 5 jours).
• Étape 2 : suremballer le produit avec un emballage à contact alimentaire   fermé (bac plastique avec couvercle…).
• Étape 3 : identifier en indiquant le nom du produit, la date de congélation et appliquer une date de durabilité minimum de 2 mois.

Les matières premières déballées (ex. sous-vide)
• Étape 1 : privilégier une cuisson pour assainir le produit.
• Étape 2 : emballer et étiqueter avec un emballage à contact alimentaire   fermé (bac plastique avec couvercle…).
• Étape 3 : identifier en indiquant le nom du produit, la date de congélation et appliquer une date de durabilité minimum de 2 mois.

Les plats élaborés sur place
• Étape 1 : ne congeler que les préparations du jour J.
• Étape 2 : emballer et étiqueter avec un emballage à contact alimentaire   fermé (bac plastique avec couvercle…).
• Étape 3 : identifier en indiquant le nom du produit, la date de congélation et appliquer une date de durabilité minimum de 2 mois.

  Attention ! Il est interdit de congeler des steaks hachés frais !

 

Comment congeler les produits alimentaires ?


• Cellule de refroidissement
Sans mode de congélation : faire refroidir le produit jusqu’à -5°C le plus rapidement possible afin de limiter le développement des cristaux au moment du passage de l’eau à l’état solide.
Avec mode congélation : activer le mode congélation et dérouler un cycle entier. Lorsque le produit a atteint la température de -12°C, il peut être placé en chambre froide négative pour être conservé à -18°C.

• Chambre froide négative
Placer les denrées en chambre froide négative de préférence sur l’étagère la plus proche de l’évaporateur pour qu’elles atteignent -18°C le plus rapidement possible.

• Cellule de surgélation
Lancer un cycle de surgélation. Lorsque le produit a atteint -18°C, il pourra être placé en chambre froide négative pour être conservé à -18°C

• Bahut, armoire froide négative et autres enceintes de stockage négatif
Seuls les équipements performants ayant une mention    pourront être utilisés pour congeler des denrées alimentaires. Placer les denrées alimentaires dans l’enceinte de stockage pour qu’elles atteignent -18°C le plus rapidement possible.

Quelle traçabilité pour la congélation de produits alimentaires ?

Pour toutes les denrées alimentaires congelées, vous devez procéder à un enregistrement de cette opération en mentionnant :
• Le nom de la denrée
• La date de congélation
• La quantité
• L’heure de mise en congélation
• La température de mise en congélation
• L’heure de fin de congélation
• La température de fin de congélation.

 

 

LA VENTE À EMPORTER

L’arrêté du 14 mars 2020 prévoit la fermeture des lieux publics non essentiels et ce, jusqu’au 15 avril 2020. Toutefois, les restaurants et débits de boisson peuvent maintenir leurs activités de vente à emporter et de livraison, ce qui permet aux établissements qui le peuvent d’écouler leurs denrées alimentaires et de limiter ainsi l’impact économique de l’épidémie de Covid 19 sur leur activité.

LE DON DE DENRÉES ALIMENTAIRES

Les restaurateurs qui le souhaitent peuvent également donner (céder à titre gratuit) leurs denrées alimentaires à leurs personnels et/ou à des associations d’aide alimentaire.

Quels produits puis-je donner ?

• Toutes denrées alimentaires soumises à une date limite de consommation (DLC), le délai restant jusqu’à son expiration est, au jour de prise en charge du don par l’association, égal ou supérieur à 48 heures.
• Toutes denrées animales à condition qu’elles soient emballées hermétiquement.
• Excédents de plats élaborés à condition qu’ils soient emballés hermétiquement et que la température de conservation est été maintenue correctement en liaison chaude supérieure à +63°C ou en liaison froide inférieure à +10°C.
• Pour rappel, il est interdit de refroidir ou de remettre à température les produits plus d’une fois.

  Attention ! Interdiction de donner des viandes hachées, pâtisseries réfrigérées à base de crème pâtissière, crème chantilly, coquillages et crustacés, steaks hachés frais, abats frais, farces et produits farcis.

 

À qui puis-je donner mes denrées alimentaires ?

Compte tenu de la réglementation française et notamment de l’instruction 2017-551 ainsi que le Guide des Bonnes Pratiques d’Hygiène (GBPH) « Distribution de produits alimentaires par des organismes caritatifs », vous pouvez donner vos denrées à deux types de publics : vos personnels et les associations d’aide alimentaire.

• Vos personnels
Si vous souhaitez donner des denrées alimentaires à vos collaborateurs, il vous faudra établir une fiche de dons avec les denrées cédées, les quantités et la signature de l’établissement et celle du receveur. Cette formalisation permettra de quantifier vos pertes et assurer un meilleur suivi par le service comptabilité.

• Les associations d’aide alimentaire
Il est important de formaliser une convention entre les deux parties pour quantifier vos pertes, assurer un meilleur suivi de votre comptabilité et bénéficier d’une réduction fiscale associée au don.
     – En restauration collective : suivre le guide de dons aux associations pour la restauration collective de 2013.
     – En restauration commerciale : respecter la note DGAL/SDSSA/2017-551 « Sécurité sanitaire des dons alimentaires »

 

Quelle traçabilité pour le don de produits alimentaires ?

Les denrées cédées devront être identifiées avec le nom, la date de durabilité maximale (DDM) ou date limite de consommation (DLC), la température de conservation ainsi que la liste des allergènes. Il faudra notamment prévoir une feuille d’enregistrement avec la nature du produit, la date, la quantité, la DLC ou DDM ainsi que la température de départ.

 

JETER LES DENRÉES ALIMENTAIRES

Les denrées qui ne peuvent pas être congelées, ni consommées, ni données doivent être jetées (DLC dépassées, steaks hachés frais non consommés, produits élaborés et mis en place la veille ou avant…)

Pour cela, vous devrez formaliser une feuille de pertes avec le nom des denrées, les quantités ainsi que le motif de la destruction. Quantifier vos pertes vous permettra d’assurer un meilleur suivi de votre comptabilité.

Publié le 3 mars 2020

Le 30 janvier 2020, une trentaine d’acteurs de l’agroalimentaire ont signé un pacte pour mieux communiquer sur les dates de péremption et ainsi moins jeter de produits encore consommables.

Alors que 53 % des Français ne savent pas faire la différence entre la date limite de consommation d’un aliment (DLC) et la date de durabilité minimale (DDM), notre auditrice-formatrice Paloma PERRON répond aux questions les plus récurrentes.

Peut-on manger un produit après sa date limite de consommation (DLC) ?

Non. Au-delà de la date indiquée sur l’emballage du produit, il faut absolument le jeter. En effet, les aliments périssables sont chargés en eau ce qui favorise le développement de bactéries pathogènes, potentiellement dangereuses pour notre santé.

Date de durabilité minimale (DDM) : kesako ?

Pain, miel, chocolat, épices, café, lait UHT… sont des denrées non périssables. Tous présentent, sur leur emballage, une date de durabilité minimale (ex-DLUO) qui indique que le produit connaîtra une possible altération de ses qualités organoleptiques passée cette date (changement de texture, couleur, odeur…).

Au-delà de cette DDM, le produit reste consommable et ne constituera aucun danger pour notre santé.

Mise en garde toutefois : si l’emballage est endommagé (cabossé, gonflé ou montre des signes de rouille), il convient de jeter le produit.

Et les yaourts, peut-on les manger après leur DLC ?

Les yaourts sont soumis à DLC car ce sont des produits réfrigérés. Toutefois, il est possible de consommer sans danger un yaourt nature après sa DLC. Seul risque : le yaourt peut avoir un goût qui « pique ». Ce sont les ferments lactiques qui le composent qui peuvent acidifier le yaourt.

Attention toutefois aux yaourts mélangés ou sur lit de fruits qui nécessitent un respect strict de la DLC.

Combien de temps pouvons-nous garder nos préparations fait-maison ?

Il ne faut pas conserver plus de 3 jours les produits préparés à la maison. Même règle pour les produits ouverts (boîte de conserve par exemple).

Pour les produits décongelés, les consommer au plus tard le lendemain de la décongélation.

📻 Pour réécouter l’émission diffusée sur RCF Puy-de-Dôme 👇

 

 

Publié le17 février 2020

Qu’on se le dise, l’œuf en lui-même n’est pas dangereux mais certaines mesures de précaution sont à prendre afin d’éviter la contamination avec les nombreuses bactéries présentes sur sa coquille (la plus dangereuse, la salmonelle). Le point avec Paloma PERRON, biologiste, auditrice-formatrice en hygiène des aliments au laboratoire TERANA.

Les 5 mesures de précaution :

1. Ne lavez pas vos œufs avant de les stocker car cela va enlever la pellicule protectrice et va permettre aux bactéries de pénétrer l’œuf et le contaminer
2. Dès la sortie du frigo, consommez très rapidement les œufs
3. Jetez rapidement les coquilles à la poubelle
4. Lavez-vous bien les mains après avoir touché la coquille d’un œuf afin d’éviter les risques de contamination croisée (transport de bactéries sur d’autres surfaces ou aliments)
5. Ne gardez pas les préparations fait-maison à base d’œuf plus de 2-3 jours au frigo (mayonnaise, mousse au chocolat, etc.)

📻 Pour réécouter l’émission diffusée sur RCF Puy-de-Dôme le 06 janvier 2020 👇

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