Accueil / Repas copieux : Les 7 conseils de notre diététicienne pour limiter la prise de poids

Publié le 23 décembre 2020

« Je reprendrai bien une part de buche ! » Le lendemain, on regrette souvent les excès des repas de fêtes, parfois trop copieux, trop gras, trop sucrés… Notre diététicienne Cindy Ribeyre arrive à la rescousse pour vous délivrer ses meilleurs conseils.

1. Ne sautez pas de repas ni avant ni après un repas copieux dans le but de compenser. « Cela aura un effet inverse », explique Cindy Ribeyre, diététicienne TERANA. « Si vous écoutez votre corps, il va se réguler naturellement c’est-à-dire que le lendemain vous aurez moins faim et, par conséquent, vous mangerez moins. »

2. Limitez la consommation de pain et de sauces souvent très riches (sans bannir l’un des deux).

3. Buvez un jus de citron au réveil pour ré-alcaliniser le corps « car après les repas copieux, on a souvent le corps acidifié. »

4. Consommez des aliments moins gras et moins sucrés la semaine qui suit le repas copieux, tout en gardant des repas équilibrés afin de retrouver du tonus.

5. Buvez beaucoup d’eau, de tisane et de thé pour améliorer la digestion.

6. Sortez, prenez l’air pour mieux éliminer les toxines.

7. « Et surtout mangez avec plaisir et ne culpabilisez pas ! », conclut notre diététicienne.

Diététique : TERANA aux côtés des professionnels

Élaboration d’un plan alimentaire, allergies alimentaires, troubles du comportement alimentaire… Les auditeurs-formateurs TERANA accompagnent les professionnels de la restauration commerciale et collective sur toutes leurs problématiques nutrition/diététique mais aussi hygiène et gaspillage alimentaire.

Contactez notre diététicienne-nutritionniste : cindy.ribeyre@labo-terana.fr

 

Photos : Nicole Michalou - Pexels 

Publié le 2 octobre 2020

Ce mercredi 30 septembre 2020, TERANA a présenté le succès de ses actions lors d’un après-midi d’échanges avec les collèges de Haute-Loire labellisés « Manger Local et Bio ».

Les 17 collèges* de Haute-Loire, qui ont participé au programme de lutte contre le gaspillage alimentaire initié par le Département, peuvent se féliciter de l’impressionnante diminution du gaspillage au sein de leurs restaurants scolaires. Après un accompagnement sur 3 années, les collèges ont enregistré une baisse moyenne de 52% des quantités totales du menu et ont diminué de 64% le gaspillage de pain.

« Nous sommes passés sous les 70 grammes gaspillés par convive alors que la moyenne nationale atteint les 135 g par convive ! Alors que nous réduisons le gaspillage, nous avons quasiment doublé la consommation des entrées et des accompagnements. La quantité de protéines a, quant à elle, baissé légèrement. La consommation des produits laitiers reste stable tandis que les desserts enregistrent une diminution avec une augmentation de la consommation de fruits. Nous sommes 100 % gagnant car les élèves se nourrissent en plus grandes quantités et ont désormais un meilleur équilibre alimentaire. », précise Paloma Perron, auditrice-formatrice TERANA.


Un objectif, trois acteurs engagés

Le Département de la Haute-Loire a impulsé le projet de lutte contre le gaspillage alimentaire dans ses collèges il y a maintenant 5 ans. Pour atteindre cet objectif, les auditeurs-formateurs TERANA accompagnent les professionnels en cuisine pour établir un diagnostic personnalisé ainsi qu’un plan d’actions sur-mesure. Chaque établissement bénéficie d’une coordination annuelle orchestrée par le CPIE du Velay. « La réussite de ce programme a été possible car nous avons avancé en mode projet avec le trio d’acteurs : Département, CPIE et TERANA. Chaque année, environ 3 collèges de Haute-Loire entrent dans le programme. », confie Paloma Perron.

« Nous avons développé des outils pour une meilleure communication entre les jeunes, les agents de restauration, les professeurs et les parents. À commencer par une diffusion des menus indiquant les plats « faits maison », « locaux » ou « bio ». Nous avons également instauré l’inscription du nom des aliments sur la ligne de self. Double intérêt de cette innovation : l’orthographe et la découverte culinaire ! Il s’agit également de stimuler les échanges au moment du service entre les élèves et les cuisiniers pour mieux adapter les parts et réduire encore les biodéchets. »

* Les collèges de Haute-Loire engagés dans le programme de lutte contre le gaspillage alimentaire : Allègre, Craponne, Monistrol, Saint-Didier, Saint-Julien, Yssingeaux, Le Monastier, Landos, Langeac, Retournac, Le Chambon sur Lignon, Blesle, Le Puy-en-Velay (2 établissements), Paulhaguet, Tence, Saugues.

 

 

Publié le 3 mars 2020

Le 30 janvier 2020, une trentaine d’acteurs de l’agroalimentaire ont signé un pacte pour mieux communiquer sur les dates de péremption et ainsi moins jeter de produits encore consommables.

Alors que 53 % des Français ne savent pas faire la différence entre la date limite de consommation d’un aliment (DLC) et la date de durabilité minimale (DDM), notre auditrice-formatrice Paloma PERRON répond aux questions les plus récurrentes.

Peut-on manger un produit après sa date limite de consommation (DLC) ?

Non. Au-delà de la date indiquée sur l’emballage du produit, il faut absolument le jeter. En effet, les aliments périssables sont chargés en eau ce qui favorise le développement de bactéries pathogènes, potentiellement dangereuses pour notre santé.

Date de durabilité minimale (DDM) : kesako ?

Pain, miel, chocolat, épices, café, lait UHT… sont des denrées non périssables. Tous présentent, sur leur emballage, une date de durabilité minimale (ex-DLUO) qui indique que le produit connaîtra une possible altération de ses qualités organoleptiques passée cette date (changement de texture, couleur, odeur…).

Au-delà de cette DDM, le produit reste consommable et ne constituera aucun danger pour notre santé.

Mise en garde toutefois : si l’emballage est endommagé (cabossé, gonflé ou montre des signes de rouille), il convient de jeter le produit.

Et les yaourts, peut-on les manger après leur DLC ?

Les yaourts sont soumis à DLC car ce sont des produits réfrigérés. Toutefois, il est possible de consommer sans danger un yaourt nature après sa DLC. Seul risque : le yaourt peut avoir un goût qui « pique ». Ce sont les ferments lactiques qui le composent qui peuvent acidifier le yaourt.

Attention toutefois aux yaourts mélangés ou sur lit de fruits qui nécessitent un respect strict de la DLC.

Combien de temps pouvons-nous garder nos préparations fait-maison ?

Il ne faut pas conserver plus de 3 jours les produits préparés à la maison. Même règle pour les produits ouverts (boîte de conserve par exemple).

Pour les produits décongelés, les consommer au plus tard le lendemain de la décongélation.

📻 Pour réécouter l’émission diffusée sur RCF Puy-de-Dôme 👇

 

 

© 2016 - Terana
Mentions légales
Plans et coordonnées
Conception : Vice Versa

CANTAL
CHER
LOIRE
HAUTE-LOIRE
NIEVRE
PUY-DE-DÔME
RHÔNE

tranyraw.com