Accueil / Filière équine : La saison de monte est lancée

Publié le 12 avril 2021

Les six premiers mois de l’année sonnent la période de reproduction des équidés. Avant toute saillie, les propriétaires de juments et d’étalons sont tenus de réaliser des analyses pour dépister d’éventuelles maladies transmissibles.

Métrite contagieuse, artérite virale, anémie infectieuse… Ces agents pathogènes sont responsables de différentes pathologies qui peuvent avoir des répercussions sur la reproduction des chevaux (avortements, transmission in utéro). La perte d’un poulain constitue un préjudice important pour le propriétaire (impact financier et moral). En effet, une jument ne peut donner naissance qu’à un poulain par an. C’est pourquoi, avant saillie, les équidés sont soumis à des prélèvements sanguins et génitaux pour dépister les éventuels porteurs de ces pathologies et ainsi éviter les contaminations.

Nécessaires pour l’établissement des cartes de saillie, les obligations sanitaires ne sont pas forcément les mêmes selon le mode de reproduction. En effet, les étalons utilisés en monte naturelle sont soumis aux exigences des règlements de Stud-book qui prévoient notamment le dépistage de 3 maladies : la métrite contagieuse équine (MCE), l’artérite virale équine (AVE) et l’anémie infectieuse équine (AIE). Quant aux étalons utilisés en insémination artificielle, les conditions sanitaires émanent de l’arrêté ministériel du 4 novembre 2010.

À TERANA NIÈVRE, notre équipe d’experts en santé animale analyse plus de 1 600 échantillons chaque année pour les professionnels de la filière équine.

« Il y a plus de 10 ans, nous avons développé les analyses équines car notre département est le berceau de la race AQPS avec une station de monte réputée pour la qualité de ses chevaux située à Cercy-la-Tour. En tant que service public, nous nous devions de répondre aux besoins des éleveurs. Toutes nos analyses sont soumises à accréditation, un gage de qualité et de fiabilité pour nos clients. », se félicite Chantal Audeval, responsable technique santé animale à TERANA NIÈVRE.

CONTACT

TERANA NIÈVRE
Rue de la Fosse aux Loups – CS 30025
58028 Nevers Cedex
03 86 71 93 60
nievre@labo-terana.fr

Crédit photo : Freepik


Publié le 02 novembre 2020

D’après l’OMS*, 70% des agents pathogènes ont des réservoirs animaux notamment la faune sauvage. Ce qui explique pourquoi la surveillance de la faune sauvage est devenue un véritable enjeu de santé publique ces dernières années. Qui se charge de surveiller les maladies infectieuses en milieu naturel ? Pourquoi et comment ? Le point avec Florence Baurier, vétérinaire et directrice TERANA CHER.

Qui surveille la faune sauvage et pourquoi ?

En France, l’Office Français de la Biodiversité (OFB) effectue une épidémio-surveillance des maladies de la faune sauvage au travers du réseau SAGIR (Surveiller pour Agir), créé en 1986. Objectif : surveiller l’état de santé des animaux sauvages (oiseaux et mammifères) pour mieux anticiper les risques sanitaires.

« Les maladies infectieuses en faune sauvage constituent une réelle menace pour la santé publique, l’environnement mais aussi pour l’économie. En cas de contaminations des animaux de rente, ces maladies peuvent provoquer des pertes économiques considérables pour les éleveurs », explique Florence Baurier, directrice TERANA CHER.

Cette surveillance de la faune sauvage mobilise plusieurs acteurs notamment les Fédérations des chasseurs, l’Office français de la biodiversité ainsi que les laboratoires vétérinaires départementaux.

Comment surveiller les maladies infectieuses en milieu sauvage ?

Contrairement aux animaux domestiques et d’élevage, surveiller l’état de santé des animaux sauvages n’est pas simple. « Pour contrôler les virus qui circulent dans la faune, nous analysons les mortalités suspectes d’animaux sauvages comme des morts inexpliquées ou groupées. »

Lors d’une mort suspecte, l’alerte est souvent donnée par la Fédération de la chasse locale (ou les services départementaux de l’OFB) qui transmet le cadavre aux laboratoires départementaux pour autopsie et analyses complémentaires.

« En laboratoire, nous allons identifier les facteurs de mortalité si l’état de décomposition du cadavre le permet. Nous enregistrons ensuite les résultats d’analyses dans une base de données nationale qui permet à l’OFB d’identifier les risques éventuels et lancer, si besoin, une alerte au niveau départemental, régional ou national. », ajoute Florence Baurier, directrice TERANA CHER.

TERANA, acteur engagé dans la surveillance de la faune sauvage

Sangliers, chevreuils, lapins, oiseaux… Plus de 150 animaux de la faune sauvage sont autopsiés chaque année au sein des cinq laboratoires TERANA.

« Quand on accueille le cadavre d’un animal pour autopsie, on doit suivre un protocole strict pour éviter tout risque de contamination dans l’environnement car certains virus sont transmissibles à l’Homme et aux animaux domestiques. Au cours de l’examen post-mortem, nous identifions les lésions principales et réalisons si nécessaire des analyses complémentaires pour déterminer les causes de la mort de l’animal. Nous établissons, ce que l’on appelle dans notre jargon, le processus pathologique principal avec un indice de confiance qui permet de classifier le niveau de certitude de notre diagnostic. », explique Florence Baurier en charge des autopsies faune sauvage à TERANA CHER.


Quelles maladies de la faune sauvage surveille-t-on particulièrement ?

Peste porcine africaine

L’alerte a été donnée par le réseau SAGIR fin 2018. Cette maladie, qui touche les porcs (sangliers et cochons d’élevage), progresse dans l’Est de l’Europe notamment en Belgique, Allemagne, Roumanie ou encore en Ukraine. « À ce jour, la France n’a identifié aucun cas de peste porcine africaine sur son territoire. Pour conserver ce statut, il faut rester vigilant car les pays voisins sont particulièrement touchés. Ce virus n’est pas transmissible à l’Homme mais il est extrêmement mortel pour les porcs et peut causer de grosses pertes économiques pour les éleveurs de cochons. ».

Influenza aviaire

Le virus peut prendre une forme « hautement pathogène » qui affecte particulièrement les oiseaux d’eau migrateurs tels que les cygnes, les échassiers (hérons…) et certains rapaces. « Si l’on retrouve des morts groupées d’oiseaux, nous allons tout de suite analyser les cadavres pour vérifier les causes. Dans le sud-ouest par exemple, des milliers de canards d’élevage ont été abattus car des foyers de la maladie avaient été détectés. »

*OMS : Organisation Mondiale de la Santé

 

Publié le 12 juin 2020

La peau se plisse et s’épaissit, l’animal peine à marcher… La besnoitiose a frappé. Connue depuis l’époque romaine, cette maladie du bovin était en voie d’extinction en France. Elle revient en force ces dernières années. Quand la suspecter ? Que faire en cas de contamination ?

La besnoitiose : comment se transmet-elle ?

La besnoitiose, également appelée « maladie de la peau d’éléphant » touche particulièrement les bovins, de tout âge, sexe ou race, avec une prédisposition pour ceux dont l’âge se situe entre 1 et 4 ans.

« Cette maladie, aux symptômes impressionnants après quelques mois d’évolution, est due au parasite Besnoitia besnoiti, transmis via des piqûres de mouches piqueuses ou de taons. », explique Hélène Roques, responsable du service santé animale de TERANA Puy-de-Dôme.

Besnoitiose : quels sont les symptômes ?

La besnoitiose procède en trois phases d’intensité croissante, avec des symptômes bien particuliers à chaque étape :

• Phase 1
Durée : 3 à 10 jours
Symptômes : forte fièvre (40-42°), perte d’appétit, les yeux pleurent, le nez coule, la peau est chaude et douloureuse.

• Phase 2
Durée : 1 à 3 semaines
Symptômes : le déplacement devient difficile pour le bovin, on retrouve des œdèmes à la tête, aux extrémités des membres…

• Phase 3
Durée : plusieurs mois
Symptômes : kystes sur le blanc de l’œil, la peau se plisse et s’épaissit, les poils tombent, des crevasses apparaissent au niveau des articulations…

Cette maladie est d’évolution mortelle pour le bovin, et peut entraîner une stérilité chez les taureaux.

La France, nouveau foyer de besnoitiose ?

La besnoitiose était une maladie connue dans le sud de l’Europe (notamment au Portugal et en Espagne). Elle semblait vouée à l’extinction en France dans les années 1970’. Cependant, depuis 1995, la maladie réapparait dans le sud de la France. Année après année, la maladie gagne du terrain et remonte vers le nord. On trouve aujourd’hui des cas dans les 2/3 du territoire national.

Quels sont les risques pour les élevages ?

« Outre la mortalité des bêtes, les plus grosses conséquences pour les exploitations sont économiques : réforme des animaux infectés et achat de nouveaux bovins, coûts des traitements, des euthanasies, pertes de performance à la reproduction… La durée d’engraissement d’une bête malade est plus longue et l’issue est incertaine. Le coût en travail humain supplémentaire est également en hausse (soin du bovin, surveillance…). », poursuit Hélène Roques.

 

Peut-on traiter la besnoitiose ?

Un traitement existe. Cependant, il n’est utile que s’il est appliqué très précocement après la contamination. La guérison ne s’avère toutefois que partielle : au mieux les signes cliniques régressent mais le bovin restera généralement porteur du parasite.

En cas de bovins infectés, il convient de :
Limiter les contacts entre les animaux sains et les animaux contaminés
Évaluer avec son vétérinaire quels sont les animaux à réformer en priorité
Contrôler les animaux avant achat
Limiter la prolifération des insectes piqueurs
Utiliser des aiguilles à usage unique

TERANA prévient des risques d’épidémies animales

Le laboratoire TERANA réalise des diagnostics et des dépistages en santé animale toute l’année. En 2018, les agents TERANA ont effectué plus de 10 000 analyses de besnoitiose. En lien direct avec les vétérinaires, les éleveurs et les GDS, le laboratoire TERANA aide au diagnostic de la maladie, qui, détectée à temps, peut être gérée afin de limiter les pertes financières importantes pour les professionnels de l’élevage.

Publié le 1er juin 2020

TERANA

Créé en 2016, TERANA est un GIP (Groupement d’Intérêt Public) qui regroupe les laboratoires départementaux publics du Cantal, Loire, Haute-Loire, Puy-de-Dôme et du Rhône.

Répartis sur quatre sites à Aurillac (15), Montbrison (42), au Puy-en-Velay (43) et à Lempdes (63), les 130 agents réalisent quotidiennement des analyses sur de nombreuses espèces animales, mais également sur l’eau et les denrées alimentaires. Objectifs : garantir la sécurité sanitaire et environnementale en prévenant des risques d’épidémies animales, de contaminations alimentaires et de pollution de l’eau.

Pour toujours plus accompagner ses clients agriculteurs, vétérinaires, restaurateurs, hôteliers, communes, industriels et bien d’autres, TERANA propose également ses 60 ans d’expertise en audit et formation sur-mesure (hygiène, gaspillage alimentaire, équilibre nutritionnel, risque légionelles, qualité de l’air en intérieur…).

Objectifs du poste

Un technicien en diagnostic vétérinaire réalise des analyses parasitologiques et microbiologiques dans le domaine vétérinaire.

Activités du poste

  • Réceptionner des échantillons,
  • Réaliser des analyses de trichines et de parasitologie,
  • Aider à la réalisation les analyses de bactériologie vétérinaire.

Liens fonctionnels

Le technicien en diagnostic vétérinaire travaille sous l’autorité du responsable de service pathologie générale.

Formation

  • Bac + 2 dans le domaine de la biologie

Compétences requises

  • Sens du travail en équipe,
  • Rigueur,
  • Utilisation de logiciels informatiques,
  • Qualités organisationnelles,
  • Connaissances de base en microbiologie / parasitologie.

Conditions de travail

  • CDD temps complet 35H
  • 1 668.22 € brut mensuels
  • Tickets restaurants (7€)
  • Récupération des heures supplémentaires

Contact

TERANA LOIRE
7 AVENUE LOUIS LEPINE
Z.I DE VAURE – CS 80207
42605 MONTBRISON CEDEX
Téléphone : 04 77 58 28 05

Contact : Jean-Louis MOREAU, Directeur TERANA LOIRE : jean-louis.moreau@labo-terana.fr

– DÉPÔT DES CANDIDATURES au plus tard le 12 juin 2020
– PRISE DE POSTE : dès que possible

Merci d’envoyer votre lettre de candidature et votre curriculum vitae détaillé à : rh@labo-terana.fr

Publié le 15 mai 2020

Depuis une vingtaine d’années, les essaims d’abeilles souffrent de fortes mortalités : appauvrissement de l’alimentation due à la sécheresse, pesticides, maladies… Nous devons beaucoup à ces insectes qui peuplent la Terre depuis plus de 100 millions d’années. En quoi sont-ils indispensables à l’Homme ? Pourquoi les abeilles sont-elles menacées ?

Pollinisation : un tiers de nos aliments n’existerait pas sans les abeilles

Le travail de l’abeille est essentiel à l’Homme. Si ce sont elles qui produisent notre miel, c’est loin d’être leur unique rôle. En effet, les abeilles participent à l’équilibre de la flore via la pollinisation : en collectant le nectar de fleur en fleur, elles permettent la reproduction des plantes. Les insectes pollinisateurs gèrent de cette manière 70% de la pollinisation, le reste étant assuré par le vent, puissant mais moins précis que nos petits insectes. Ainsi, un tiers de la totalité de nos aliments n’existerait pas sans les abeilles.

Les abeilles, insectes menacés

Depuis une vingtaine d’années, les apiculteurs constatent de fortes mortalités au sein de leurs ruches. En 1997, si le taux de mortalité était de 5%, en 2018, il atteint 30%.

Les principales causes de mortalité des abeilles

• Les pesticides : ils contiennent souvent des néonicotinoïdes, utilisés comme insecticides, qui agissent sur le système nerveux central de l’abeille. Désorientation, perte de mémoire… elles ne retrouvent alors plus le chemin de la ruche.

• Les dérèglements climatiques : lorsque la température devient plus clémente, la reine commence sa ponte et augmente la population d’ouvrières. Or, les changements climatiques – avec des hivers plus doux – avancent le début de la période de ponte. Mais l’hiver n’est pas réellement terminé et les abeilles, déjà parties travailler doivent faire face à des vagues de froid. Elles ne peuvent alors plus chercher de nourriture en extérieur, à cause du climat. Le nombre grandissant d’abeilles entraîne une diminution rapide des réserves jusqu’à l’installation d’une situation de famine. Pour limiter les pertes, les apiculteurs se chargent alors de nourrir leurs essaims avec du sirop de sucre.

• Les maladies : loque américaine, loque européenne, nosémose, acariose… Plusieurs maladies affectant gravement couvains et abeilles sont à surveiller.

• Les prédateurs : le frelon asiatique qui s’attaque sauvagement aux abeilles ou encore quelques parasites tels que le varroa et le noséma, propageant des maladies au sein des essaims.

Les pathologies dont souffrent nos abeilles

Les recherches de maladies sont réalisées à partir des échantillons amenés par les apiculteurs qui ont repéré des symptômes sur leurs essaims.
« Les maladies recherchées n’ont pas de caractère zoonotique. Autrement dit, les maladies analysées ne sont pas transmissibles à l’Homme. », nous rassure Guillaume Mosnier, technicien de laboratoire au service de bactériologie générale- TERANA Puy-de-Dôme.
Dans le service de bactériologie générale, Guillaume et ses collègues analysent couvains (l’ensemble des nymphes, des larves et des œufs) et abeilles pour détecter des maladies/parasites, permettant par la suite d’identifier l’agent pathogène pour mieux l’éliminer.

Les pathologies recherchées par le laboratoire TERANA

Sur les couvains

La Loque américaine, (due à la bactérie Paenibacillus larvae). La bactérie en cause se place sur le couvain et tue les larves : la population de la colonie diminue alors drastiquement jusqu’à la mort de la colonie. Cette maladie très grave et très contagieuse doit être surveillée et rapidement maîtrisée pour éviter une grosse perte apicole.

• la Loque européenne, (due à la bactérie Melissococcus plutonius). Cette cousine de la loque américaine est plus répandue mais moins grave. La loque européenne engendre l’affaiblissement et la mort de la colonie et doit aussi être rapidement prise en charge.

Sur les abeilles

• La Nosémose (due au protozoaire Nosema apis), il s’agit d’une maladie qui affecte le tube digestif et provoque des diarrhées pouvant aller jusqu’à la mort de l’insecte.

• L’Acariose (due au parasite Acarapis woodi), entrave le système respiratoire de l’abeille.

• La Varroose (due au parasite Varroa destructor), parasite externe de l’abeille souvent associé au développement de malformations ou d’autres maladies.


TERANA, des experts en santé animale de l’abeille à la vache

TERANA réalise des analyses sur de nombreux animaux pour prévenir les risques d’épidémies. Analyses, dépistages et diagnostics sont réalisés par les agents TERANA dans des laboratoires situés dans quatre départements (15, 42, 43, 63), pour se tenir au plus proche de ses clients. Véritables partenaires des éleveurs et des vétérinaires, les agents surveillent la santé des animaux.

Publié le 15 mai 2020

TERANA

Créé en 2016, TERANA est un GIP (Groupement d’Intérêt Public) qui regroupe les laboratoires départementaux publics du Cantal, Loire, Haute-Loire, Puy-de-Dôme et du Rhône.

Répartis sur quatre sites à Aurillac (15), Montbrison (42), au Puy-en-Velay (43) et à Lempdes (63), les 130 agents réalisent quotidiennement des analyses sur de nombreuses espèces animales, mais également sur l’eau et les denrées alimentaires. Objectifs : garantir la sécurité sanitaire et environnementale en prévenant des risques d’épidémies animales, de contaminations alimentaires et de pollution de l’eau.

Pour toujours plus accompagner ses clients agriculteurs, vétérinaires, restaurateurs, hôteliers, communes, industriels et bien d’autres, TERANA propose également ses 60 ans d’expertise en audit et formation sur-mesure (hygiène, gaspillage alimentaire, équilibre nutritionnel, risque légionelles, qualité de l’air en intérieur…).

Objectifs du poste

Réaliser des analyses de dépistage et de diagnostic en santé animale, dans le respect des modes opératoires, des bonnes pratiques et de la démarche qualité du laboratoire.

Activités du poste

Analyser des prélèvements :

  • Prendre en charge, accepter et enregistrer des échantillons soumis à analyse ;
  • Assurer la réalisation des analyses, appliquer des modes opératoires et des procédures ;
  • Valider techniquement et contrôler la qualité des résultats ;
  • Saisir ou valider des résultats pour l’élaboration du rapport d’analyse ;
  • Alerter sur tout problème technique ;
  • Se qualifier sur les nouvelles méthodes et/ou techniques ;
  • Participer à l’élaboration de nouvelles méthodes d’analyses ;
  • Réaliser des autopsies et préparer les comptes rendus ;
  • Participer à la gestion de flexibilité de la portée d’accréditation.

Participer à la gestion des équipements, des produits, des réactifs et des locaux :

  • Utiliser, contrôler et entretenir le matériel ;
  • Utiliser et contrôler les consommables et réactifs ;
  • Respecter les règles d’hygiène et de sécurité au travail (utilisation de EPI,…) ;
  • Trier et conditionner les déchets spécifiques ;
  • Assurer le nettoyage de son poste de travail ;
  • Assurer la gestion et la réception des commandes.

Participer au système qualité :

  • Effectuer les enregistrements nécessaires à la traçabilité ;
  • Enregistrer les réclamations clients et les travaux non conformes (TNC) ;
  • Proposer et mettre en place des actions correctives et préventives ;
  • Rédiger ou réviser les documents qualité ;
  • Participer aux audits internes et externes ;
  • Actualiser ses connaissances par des formations ciblées pour assurer le maintien et l’évolution de ses compétences professionnelles.

Liens fonctionnels

Le technicien en santé animale travaille sous l’autorité du directeur adjoint chef du service santé animale et administratif

Compétences requises

  • Connaissance des bonnes pratiques en laboratoire, norme et techniques d’analyse
  • Connaissance des techniques des incertitudes de mesure
  • Bases théoriques de physique, chimie et biologie selon le secteur d’activité du laboratoire
  • Démarches et processus qualité
  • Règles d’hygiène et de sécurité
  • Rigueur, méthode, minutie et sens de l’organisation
  • Réactivité et capacité d’adaptation
  • Faire preuve d’esprit critique
  • Capacité de synthèse

Conditions de travail

  • CDD temps plein
  • 1668,22€ brut mensuels
  • Tickets restaurants (7€)
  • EPI, matériel d’analyses et outils informatiques

Contraintes du poste

Manipulation de produits potentiellement dangereux, d’agents infectieux et/ou de liquides ou milieux biologiques potentiellement contaminés.

Respect permanent des règles de protection individuelle et collective.

Contact

TERANA CHER
216 rue Louis Mallet
18000 BOURGES
Téléphone : 02 48 21 15 31
Cléa LECLERC, Chef de service santé animale du Site de Bourges

• DÉPÔT DES CANDIDATURES au plus tard le 31 mai 2020
• ENTRETIENS DE SÉLECTION : début juin
• PRISE DE POSTE le 15 juin 2020

Merci d’envoyer votre lettre de candidature et votre curriculum vitae détaillé à : rh@labo-terana.fr

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