Accueil / Cet été, gare aux tiques !

Actualisé le 01 juillet 2022

De mars à octobre, les tiques sont de sortie. De plus en plus présentes en France, elles sont connues pour propager des maladies. Comment se comporte une tique ? Comment la retirer ? Quels sont les risques ? Explications avec Guillaume CHEVALIER et Johnny POIRIER, docteurs vétérinaires aux laboratoires TERANA.

 

Tique : l’acarien suceur de sang

« Contrairement aux idées reçues, la tique n’est pas un insecte. Elle possède quatre paires de pattes, et est référencée parmi les acariens. » explique Guillaume CHEVALIER, docteur vétérinaire au laboratoire TERANA Haute-Loire.

La tique vit dans un milieu végétal. Elle affectionne les hautes herbes, buissons et autres repaires en hauteur qui lui permettent de s’accrocher facilement à ses futurs hôtes tout en restant à proximité de points d’hydratation.

Le cycle de vie de la tique commence au sol : l’œuf éclot, la tique naît larve. Elle se métamorphose en nymphe, puis en adulte. Elle part ensuite à la recherche d’un hôte humain ou animal.

Hématophage, la tique se nourrit uniquement du sang qu’elle puise sur son hôte. Après 4 à 5 jours de repas, la tique femelle repue peut peser jusqu’à 600 fois son poids initial. Ce repas sanguin est requis pour la ponte des œufs de la tique femme adulte à chaque stade de son développement.

 

La tique, vectrice de contaminations

La tique est nuisible aux hommes mais aussi aux animaux. Ce n’est pas son caractère « suceuse de sang » qui est à risque, mais sa capacité à transmettre des maladies. La tique « saute » d’hôte en hôte, se nourrit de sangs multiples et peut être contaminée. À la fin de son repas, elle régurgite pour se séparer de son hôte. C’est à cet instant qu’elle propage bactéries, virus et parasites.


« Certaines maladies portées par la tique sont des zoonoses, ce qui signifie qu’elles sont transmissibles de l’animal à l’Homme. », poursuit Guillaume CHEVALIER.

 

Les maladies transmises par les tiques

La maladie de Lyme

La maladie de Lyme touche les humains et plus rarement les animaux. Non contagieuse, elle connaît une nette progression en France : l’estimation du nombre annuel de cas a doublé entre 2015 et 2018 (source Santé Publique France). Ses symptômes les plus courants : fièvre, frissons, fatigue, maux de tête, douleurs musculaires… La zone autour de la morsure s’étend généralement, formant une tâche circulaire rouge. Non traitée, la maladie de Lyme expose le malade à des complications sévères pouvant conduire par exemple à une paralysie.


La babésiose

La babésiose (anciennement appelée piroplasmose ) touche en particulier les chiens.

« La babésiose est une maladie parasitaire, qui détruit les globules rouges. On peut la reconnaître par ses symptômes : fièvre élevée, fatigue, perte d’appétit, urine très foncée, jaunisse visible sur les yeux et les muqueuses … », indique Guillaume CHEVALIER. « Il est recommandé de se rendre rapidement chez le vétérinaire. Dans certains cas, la maladie peut évoluer de manière grave, entrainant des troubles locomoteurs, nerveux, ou encore respiratoires. »


L’ehrlichiose

L’ehrlichiose est une maladie bactérienne encore peu connue en France, il y a une quinzaine d’années. Elle touche les bovins, les petits ruminants domestiques ou sauvages, les chevaux et les humains. Elle s’attaque à certains globules blancs : les polynucléaires neutrophiles.

« Les bovins s’infectent principalement dans les pâtures au printemps et à l’automne, durant la saison des tiques. L’ehrlichiose cause fièvre, baisse d’appétit, chute de la production laitière, œdème des pâturons et provoque des avortements. » précise Johnny POIRIER, vétérinaire et responsable santé animale à TERANA Cantal.


L’anaplasmose

L’anaplasmose est une maladie bactérienne qui touche les bovins et les petits ruminants domestiques ou sauvages. Elle s’attaque aux globules rouges et les détruit. Ce n’est pas une zoonose, elle n’est donc pas dangereuse pour l’Homme. 

« L’anaplasmose cause baisse d’appétit, chute de production laitière, douleurs articulaires et surtout anémie, d’où son nom de « piro blanche ». Depuis une dizaine d’années, les éleveurs et les vétérinaires en constatent de plus en plus. » indique Johnny POIRIER.

 

Comment se prémunir des tiques ?

« La lutte contre les tiques touchant les animaux domestiques reste limitée : il existe des stratégies liées à la conduite d’élevage et des traitements adaptés mais ils ne permettent pas de s’assurer de l’absence de tiques.
En termes de conduite d’élevage, la gestion des pâturages est essentielle : il est conseillé d’entretenir les parcelles en broyant les zones en friche et en posant une clôture électrique qui éloignera les animaux des haies.
Quant à la lutte chimique, elle s’appuie sur des traitements acaricides appropriés, avec une portée davantage curative que préventive. » rappelle Johnny POIRIER.

Pour éviter les morsures sur les humains, il est conseillé de se couvrir les bras et les jambes avec des vêtements longs. Des habits clairs permettent de mieux repérer les tiques agrippées dessus. Les broussailles, fougères et hautes herbes sont à éviter.
Après une activité en plein air, il est recommandé d’inspecter soigneusement tout son corps.

 

Que faire en cas de morsure de tique ?

Premiers réflexes après une morsure :
1. Retirer la tique à l’aide d’un tire-tique de préférence
2. Désinfecter la zone de morsure
3. Consulter un médecin
4. Surveiller la zone mordue par la tique pendant le mois suivant pour observer un possible changement cutané.
Les animaux aussi doivent être examinés pour retirer leurs tiques dans les plus brefs délais.

 

Les laboratoires d’analyses en première ligne pour lutter contre les maladies transmises par les tiques

En cas de morsure de tique sur un animal, le vétérinaire peut faire appel à un laboratoire d’analyses pour établir son diagnostic et prescrire le traitement le plus adapté.

« À TERANA Cantal, nous recherchons Anaplasma phagocytophilum (agent de l’ehrlichiose) et Anaplasma marginale (agent de l’anaplasmose). », confie Johnny POIRIER avant de poursuivre :« Nous utilisons nos connaissances en biologie moléculaire pour rechercher la présence de ces bactéries. Nous sommes également capables de détecter la présence d’anticorps dirigés contre l’agent de l’anaplasmose, signe du passage de la bactérie. Par ailleurs, nous travaillons actuellement au développement d’un test qui permet de détecter la présence d’anticorps dirigés contre l’agent de l’ehrlichiose. ».

 

TERANA veille sur la santé animale

Répartis sur 6 départements, les laboratoires TERANA effectuent toute l’année des analyses d’aide au diagnostic vétérinaire, de l’abeille à la vache. Près d’un million d’échantillons sont analysés chaque année.

Publié le 31 juillet 2020

Fromage, crème, yaourt… Le lait possède une place prépondérante dans la culture gastronomique française. Sa production, comme sa conservation, implique des mesures d’hygiène strictes afin de pouvoir consommer des produits laitiers en toute sécurité. Quels sont les risques encourus ? Comment bien conserver le lait ? Réponses avec Jordan CASTEX, responsable hygiène alimentaire et eaux à TERANA Loire.

Lait UHT, pasteurisé : quelles différences ?

Constitué en grande majorité d’eau, le lait regorge de protéines, sucres, minéraux et autres éléments nutritifs. Une composition intéressante aussi bien pour l’Homme que pour les bactéries qui disposent d’un environnement idéal à leur prolifération.

La production de lait est soumise à des règlementations très strictes, tant sur le plan physico-chimique (taux de matières grasses, matières sèches, résidus d’antibiotiques…) que microbiologique (présence de germes pathogènes ou d’altération).

Denrée très sensible aux contaminations microbiennes, sa manipulation du pis à la vente ne doit pas être prise à la légère. Pour éviter la prolifération des bactéries, le lait peut être pasteurisé. Il est alors chauffé entre 60° et 90°C pour éliminer les micro-organismes nuisibles à l’Homme.

Fabriquer du lait UHT (Ultra Haute Température) nécessite l’utilisation d’une technique différente : le lait est chauffé à plus de 130°C sur une très courte période. Toute présence bactérienne est ainsi éliminée et une partie des qualités gustatives et nutritionnelles conservée.

« Chauffer le lait permet de le rendre plus sûr, mais la manipulation est à double tranchant. Cette technique élimine les bactéries mais altère les qualités organoleptiques et nutritives. Le lait perd alors du goût et de l’intérêt pour sa transformation en fromage. » précise Jordan CASTEX, responsable hygiène alimentaire et eaux au laboratoire TERANA LOIRE.

Consommer du lait cru : le goût du risque

Le lait cru attire aussi bien pour son goût plus fort et naturel que pour ses qualités nutritives. Pourtant, le consommer sans pasteurisation expose à des risques sanitaires accrus comme l’explique Jordan CASTEX :

« La salmonelle, le staphylocoque doré, l’Escherichia coli et la Listeria monocytogenes sont des bactéries qui peuvent vivre dans le lait cru. Elles provoquent des maladies pouvant s’avérer graves pour l’Homme. »

Nausées, diarrhée, fièvre, vomissements… Les bactéries provoquent des troubles digestifs similaires à la gastro-entérite. La Listeria monocytogenes peut, dans certains cas, entrainer la listériose. Cette maladie affectera le plus souvent les personnes sensibles tels que les nouveau-nés, femmes enceintes, personnes âgées et immunodépressives. Dans les cas les plus graves, la listériose peut atteindre le cerveau et provoquer le décès du malade.

Prévenir des risques de contamination : les analyses règlementaires

© Jodie Way

La loi encadre le lait de sa production à sa transformation. D’après les règlements 852/2004 et (CE) 2073/2005, les producteurs de lait sont contraints de réaliser des analyses pour veiller à la qualité de leurs productions.

Les analyses ne se limitent pas à la matière première. Les produits transformés à base de lait doivent également être soumis à des analyses afin de vérifier l’absence de germes pathogènes.

 

 

« Dans notre laboratoire TERANA Loire, nous travaillons avec près d’une centaine de producteurs laitiers pour qui nous analysons des échantillons de lait. Nous réalisons aussi des lames de surface qui permettent de contrôler l’efficacité du plan de désinfection mis en place par le producteur. », confie Jordan CASTEX.

Les conseils d’expert pour bien conserver les produits laitiers

Si le lait, vendu dans par la grande distribution, est généralement pasteurisé ou traité UHT, le risque zéro n’existe pas. Pour conserver le lait, il est important de se référer à son étiquette. Selon la température et le temps de pasteurisation, la bouteille pourra être conservée plus ou moins longtemps.

• Pour le lait cru, il est conseillé de ne pas le conserver plus de 24 heures après ouverture.
• Pour les laits pasteurisés et UHT : les consommer sous 2 à 5 jours après ouverture. La consommation la plus rapide restant toujours la moins risquée.

« Pour s’assurer d’une conservation optimale du lait, veillez à ce que votre réfrigérateur soit à une température inférieure ou égale à 4°C. Cela limite la prolifération des bactéries. », recommande Jordan CASTEX.

Fromages, crèmes, yaourts… Les produits laitiers sont régis à la même enseigne et doivent être conservés au réfrigérateur, d’autant plus lorsqu’ils ont été ouverts ou lorsque les préparations sont réalisées à partir de lait peu cuit comme les îles flottantes.


TERANA veille sur la qualité des productions alimentaires

Forts de 60 ans de savoir-faire, les laboratoires TERANA accompagnent les professionnels de l’agroalimentaire et de la restauration. Analyses bactériologiques, formations, audits… Tout est mis en œuvre pour prévenir des contaminations alimentaires et garantir la sécurité des consommateurs.

Publié le 12 juin 2020

Maux de ventre, nausées, vomissements… Chaque année en France, plus de 10 000 personnes déclarent être victimes d’intoxications alimentaires, également appelées par les scientifiques : TIAC pour Toxi-Infections Alimentaires Collectives. Comment les reconnaitre ? Que faire en cas de TIAC ? On vous dit tout !

 Comment se caractérise une TIAC ?

Une TIAC est définie comme touchant au minimum deux personnes ayant des symptômes similaires dus à une même origine alimentaire. C’est ce côté collectif qui la différenciera d’une intoxication alimentaire.

Les principaux symptômes d’une TIAC :
– Maux de ventre
– Diarrhée
– Nausée et/ou vomissement

Quelles sont les origines d’une TIAC ?

L’utilisation de matières premières contaminées
• Le non-respect des mesures d’hygiène et des températures (il ne faut pas casser la chaîne du froid ou celle du chaud)
• La non-maîtrise des contaminations croisées lors de la manipulation des aliments (en utilisant par exemple un ustensile sale ou en mettant en contact un aliment sain avec un aliment contaminé…)


On ne le répètera jamais assez, l’hygiène doit être au centre des pratiques culinaires et ce, même à la maison puisque 30% des TIAC ont aussi lieu lors de repas de famille.

Que faire en cas de TIAC ?

1. ALERTER
Dans un premier temps, il faudra alerter les structures en charge des TIAC :
– Le Médecin Inspecteur de l’ARS (Agence Régionale de la Santé)
OU
– La Direction Départementale de la Protection des Populations (ou Service de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation)

2. CONSERVER
Ensuite, il sera nécessaire de conserver tout aliment ou les restes de repas, ayant été servis les heures ou les jours précédant le repas suspecté ainsi que les plats témoins.

3. RÉUNIR LES INFORMATIONS
Il faudra réunir :
• La liste des malades : symptômes, dates et heures de début des symptômes
• La composition des repas collectifs consommés par chaque malade

Ces actions permettront aux services administratifs intervenant en cas de TIAC de retirer les denrées susceptibles d’être dangereuses, d’empêcher la propagation du facteur de risque, d’imposer des mesures correctives en cas d’erreurs commises dans la préparation des aliments.

Quelques conseils pour éviter une TIAC chez soi

• Des mains toujours propres
Un frigo nettoyé régulièrement
• Laver les planches à découper entre deux usages (particulièrement entre des aliments crus et cuits)
• Jeter l’eau qui a lavé le sol dans les toilettes et non dans l’évier
• Consommer dans les trois jours après achat les produits traiteurs, plats cuisinés, pâtisseries à base de crème ou aliments non préemballés.
Respecter les DLC (Date Limite de Consommation)
• Ne pas laisser refroidir un plat chaud à température ambiante
• Être vigilant avec les aliments crus : les viandes, poissons et produits au lait cru sont déconseillés aux enfants, aux femmes enceintes et aux personnes immunodéprimées

TERANA accompagne les professionnels de la restauration

Artisans boulangers, pâtissiers, charcutiers, traiteurs, bouchers, restaurateurs, professionnels de la restauration collective et de l’agroalimentaire… TERANA les accompagne pour assurer la qualité de leurs productions et prévenir des risques de contaminations alimentaires (Listéria, Salmonelles, Escherichia coli, Staphylocoques…).

Chaque année, nos 130 agents analysent plus de 43 000 échantillons pour plus de 2 200 professionnels. Fort de 60 ans d’expertise, TERANA certifie la fiabilité des résultats d’analyses avec l’impartialité du service public.

Respect de la chaîne du froid, mise en place de plans de maîtrise sanitaire… TERANA réalise des diagnostics sur site, conseille et forme les professionnels afin qu’ils soient armés pour répondre aux exigences réglementaires en matière d’hygiène et de sécurité des aliments.

Contactez-nous >> hygiene-alimentaire@labo-terana.fr

Publié le 12 juin 2020

La peau se plisse et s’épaissit, l’animal peine à marcher… La besnoitiose a frappé. Connue depuis l’époque romaine, cette maladie du bovin était en voie d’extinction en France. Elle revient en force ces dernières années. Quand la suspecter ? Que faire en cas de contamination ?

La besnoitiose : comment se transmet-elle ?

La besnoitiose, également appelée « maladie de la peau d’éléphant » touche particulièrement les bovins, de tout âge, sexe ou race, avec une prédisposition pour ceux dont l’âge se situe entre 1 et 4 ans.

« Cette maladie, aux symptômes impressionnants après quelques mois d’évolution, est due au parasite Besnoitia besnoiti, transmis via des piqûres de mouches piqueuses ou de taons. », explique Hélène Roques, responsable du service santé animale de TERANA Puy-de-Dôme.

Besnoitiose : quels sont les symptômes ?

La besnoitiose procède en trois phases d’intensité croissante, avec des symptômes bien particuliers à chaque étape :

• Phase 1
Durée : 3 à 10 jours
Symptômes : forte fièvre (40-42°), perte d’appétit, les yeux pleurent, le nez coule, la peau est chaude et douloureuse.

• Phase 2
Durée : 1 à 3 semaines
Symptômes : le déplacement devient difficile pour le bovin, on retrouve des œdèmes à la tête, aux extrémités des membres…

• Phase 3
Durée : plusieurs mois
Symptômes : kystes sur le blanc de l’œil, la peau se plisse et s’épaissit, les poils tombent, des crevasses apparaissent au niveau des articulations…

Cette maladie est d’évolution mortelle pour le bovin, et peut entraîner une stérilité chez les taureaux.

La France, nouveau foyer de besnoitiose ?

La besnoitiose était une maladie connue dans le sud de l’Europe (notamment au Portugal et en Espagne). Elle semblait vouée à l’extinction en France dans les années 1970’. Cependant, depuis 1995, la maladie réapparait dans le sud de la France. Année après année, la maladie gagne du terrain et remonte vers le nord. On trouve aujourd’hui des cas dans les 2/3 du territoire national.

Quels sont les risques pour les élevages ?

« Outre la mortalité des bêtes, les plus grosses conséquences pour les exploitations sont économiques : réforme des animaux infectés et achat de nouveaux bovins, coûts des traitements, des euthanasies, pertes de performance à la reproduction… La durée d’engraissement d’une bête malade est plus longue et l’issue est incertaine. Le coût en travail humain supplémentaire est également en hausse (soin du bovin, surveillance…). », poursuit Hélène Roques.

 

Peut-on traiter la besnoitiose ?

Un traitement existe. Cependant, il n’est utile que s’il est appliqué très précocement après la contamination. La guérison ne s’avère toutefois que partielle : au mieux les signes cliniques régressent mais le bovin restera généralement porteur du parasite.

En cas de bovins infectés, il convient de :
Limiter les contacts entre les animaux sains et les animaux contaminés
Évaluer avec son vétérinaire quels sont les animaux à réformer en priorité
Contrôler les animaux avant achat
Limiter la prolifération des insectes piqueurs
Utiliser des aiguilles à usage unique

TERANA prévient des risques d’épidémies animales

Le laboratoire TERANA réalise des diagnostics et des dépistages en santé animale toute l’année. En 2018, les agents TERANA ont effectué plus de 10 000 analyses de besnoitiose. En lien direct avec les vétérinaires, les éleveurs et les GDS, le laboratoire TERANA aide au diagnostic de la maladie, qui, détectée à temps, peut être gérée afin de limiter les pertes financières importantes pour les professionnels de l’élevage.

Publié le 11 mars 2020

TERANA

Créé en 2016, TERANA est un GIP (Groupement d’Intérêt Public) qui regroupe les laboratoires départementaux publics du Cantal, Loire, Haute-Loire, Puy-de-Dôme et du Rhône.

Répartis sur quatre sites à Aurillac (15), Montbrison (42), au Puy-en-Velay (43) et à Lempdes (63), les 130 agents réalisent quotidiennement des analyses sur de nombreuses espèces animales, mais également sur l’eau et les denrées alimentaires. Objectifs : garantir la sécurité sanitaire et environnementale en prévenant des risques d’épidémies animales, de contaminations alimentaires et de pollution de l’eau.

Pour toujours plus accompagner ses clients agriculteurs, vétérinaires, restaurateurs, hôteliers, communes, industriels et bien d’autres, TERANA propose également ses 60 ans d’expertise en audit et formation sur-mesure (hygiène, gaspillage alimentaire, équilibre nutritionnel, risque légionelles, qualité de l’air en intérieur…).

Définition du poste

Sous l’autorité du responsable de Bactériologie des Eaux et du responsable Prélèvements et Collectes, le/la technicien(ne)-préleveur(se) réalise des prélèvements d’eaux et des analyses en bactériologie des eaux.

Activités du poste

Technicien(ne) du service bactériologie des eaux

  • Réalise les analyses selon les techniques en vigueur au laboratoire,
  • Est responsable techniquement des analyses effectuées et des résultats transmis,
  • Rend compte de ses activités à son référent technique ou au responsable technique ainsi qu’au directeur du laboratoire,
  • Respecte les procédures du système qualité de son secteur,
  • Saisit les résultats d’analyses dans le LIMS et vérifie le transfert de données,
  • Prévient le responsable technique ou son suppléant de toute difficulté rencontrée lors de la réalisation des analyses et des prélèvements,
  • Est responsable du matériel utilisé lors des essais et du nettoyage des postes de travail occupés durant sa journée,
  • Respecte les règles d’hygiène et sécurité, tient à jour ses connaissances techniques et qualité, participe aux formations et aux essais nécessaires au maintien et au développement de ses compétences techniques et qualité,
  • Prend connaissance et applique les dispositions qualité inhérentes à son secteur d’activités : détection d’anomalies et propositions d’actions correctives,
  • Participe avec ses collègues de travail au bon fonctionnement du service.

Agent pour le prélèvement des eaux

  • Effectue avec un véhicule de service les tournées de prélèvement d’eaux selon les procédures et les modes opératoires en vigueur,
  • Assure l’entretien du véhicule,
  • Réalise les mesures sur site si nécessaire, gère les opérations de vérification et d’étalonnage du matériel utilisé,
  • Respecte les règles de base d’hygiène et sécurité concernant les activités réalisées : accès aux locaux, tenue vestimentaire, règles de conduite,
  • Identifie avec précision les échantillons prélevés.

Liens fonctionnels

Le/La technicien(ne) préleveur(se) travaille en lien direct et sous l’autorité du responsable technique du service de bactériologie des eaux et/ou sous la suppléance du responsable prélèvement et collecte.

Formation

  • Bac +2 à caractère scientifique en lien avec les activités techniques du secteur ou expérience professionnelle pour les missions confiées
  • Permis B – conduite sur route ou autoroute adaptée

Compétences requises

  • Travail en équipe
  • Rigueur
  • Qualités organisationnelles
  • Sens du relationnel
  • Dynamisme

Contraintes du poste

  • Risques inhérents à la manipulation de produits chimiques et biologiques et/ou de produits potentiellement contaminés par des germes pathogènes.
  • Risques routiers.
  • Permanence week-end toutes les 8 semaines environ.

Conditions de travail

1 poste à temps complet catégorie C durant 2 mois puis catégorie B : CDD 39h du 6 avril 2020 au 30 septembre 2020 renouvelable. Possible CDI par la suite.

  • Tickets restaurants (7€) ou panier repas (17,50€)
  • Véhicule de service et carte carburant GR
  • Récupération des heures supplémentaires

Contact

TERANA PUY-DE-DÔME
20 rue Aimé Rudel
63370 LEMDPES
Téléphone : 04 73 90 10 41

  • Corinne CHAMALET, Directrice TERANA Puy-de-Dôme 

– DÉPÔT DES CANDIDATURES au plus tard mardi 24 mars 2020
– ENTRETIENS DES CANDIDATS RETENUS : mardi 31 mars 2020
– PRISE DE POSTE : 06 AVRIL 2020

Merci d’envoyer votre lettre de candidature et votre curriculum vitae détaillé à : rh@labo-terana.fr

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