Accueil / COVID-19 : pourquoi placer les eaux usées sous surveillance ?

Publié le 28 décembre 2021

Depuis quelques semaines, la presse annonce une cinquième vague de contaminations. Des prédictions confirmées par les dernières analyses des eaux usées, effectuées à Marseille, qui révèlent une augmentation de la concentration en Covid-19. Les eaux usées seraient-elles de véritables signaux d’alerte ?

La Covid-19 est éliminée par l’organisme dès que la personne est infectée, qu’elle soit symptomatique ou asymptomatique. Des traces du virus se retrouvent alors dans les eaux usées et ce, avant même l’apparition des symptômes.

« L’analyse des eaux usées constitue un indicateur précoce pour prévenir des épisodes de recrudescence de l’épidémie. Cela permet d’éclairer les décisions des politiques pour mettre en place et/ou renforcer les mesures sanitaires. », explique Karim Zmantar, hydroécologue aux laboratoires TERANA.

Comment détecter le virus dans les eaux usées ?

En station d’épuration, les experts du réseau OBEPINE* recommandent d’effectuer 2 prélèvements par semaine sur un échantillonneur automatique durant 24h. « Cela permet d’avoir un échantillon représentatif de la circulation du virus au sein de la population. », précise Aude Lebaupain, responsable technique PCR à TERANA CHER.

À son arrivée au laboratoire, l’échantillon est traité par ultra-centrifugation afin de décanter les parties solides plus rapidement. Une étape essentielle pour garantir la fiabilité des résultats d’analyse c’est pourquoi TERANA a investi dans du matériel de pointe.

« Nous procédons ensuite à l’extraction de l’ARN viral et son amplification par technique RT-PCR. À l’issue, nous allons pouvoir détecter avec précision la présence du virus et son taux de concentration pour apprécier l’évolution de la contamination sur un territoire. », conclut Aude Lebaupain.

 

LE SAVIEZ-VOUS ?

Les laboratoires TERANA effectuent les analyses des tests virologiques (dits PCR) de dépistage afin de prêter main-forte aux laboratoires de biologie médicale.

*Observatoire Épidémiologique dans les Eaux Usées

©SATEA63

Publié le 03 juin 2021

Alors que la journée internationale de la sécurité sanitaire des aliments se tient le 07 juin 2021, nos experts en hygiène vous expliquent ce que prévoit la réglementation* pour éviter les contaminations alimentaires et ainsi assurer la sécurité des consommateurs.

Les productions alimentaires au microscope…

Artisans de bouche, professionnels de la restauration, industriels… TERANA met à disposition de la filière agro-alimentaire son expertise en matière de sécurité des aliments. Tous doivent veiller au bon respect des règles d’hygiène. Pour cela, la règlementation européenne* prévoit la réalisation d’autocontrôles c’est-à-dire faire analyser les productions alimentaires, les matières premières mais aussi le matériel. 

Afin d’aider les professionnels à être en conformité avec ces exigences*, nos six laboratoires effectuent des analyses microbiologiques de denrées et de surfaces. Nos équipes assurent la collecte des échantillons sur les départements du Cantal, Cher, Loire, Haute-Loire, Nièvre et Puy-de-Dôme.

*Selon le règlement (CE) 2073/2005 et conformément à l’article 4 du règlement (CE) n°852/2004

… pour éviter les contaminations

Listéria, Salmonelles ou encore Escherichia coli… peuvent être à l’origine d’intoxications alimentaires qui provoquent, le plus souvent, des troubles gastro-intestinaux. L’analyse des productions alimentaires permet ainsi de détecter les non-conformités et d’agir rapidement en cas de présence de bactéries.

Des professionnels formés à l’hygiène

TERANA dispose d’une équipe de formateurs-auditeurs experts en hygiène. Ils auditent, forment et conseillent les professionnels de l’agro-alimentaire. Ils les accompagnent également dans l’établissement de leur Plan de Maîtrise Sanitaire (PMS) / Méthode HACCP jusqu’à la validation par les autorités compétentes.

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© Jodie Way

Publié le 12 avril 2021

Les six premiers mois de l’année sonnent la période de reproduction des équidés. Avant toute saillie, les propriétaires de juments et d’étalons sont tenus de réaliser des analyses pour dépister d’éventuelles maladies transmissibles.

Métrite contagieuse, artérite virale, anémie infectieuse… Ces agents pathogènes sont responsables de différentes pathologies qui peuvent avoir des répercussions sur la reproduction des chevaux (avortements, transmission in utéro). La perte d’un poulain constitue un préjudice important pour le propriétaire (impact financier et moral). En effet, une jument ne peut donner naissance qu’à un poulain par an. C’est pourquoi, avant saillie, les équidés sont soumis à des prélèvements sanguins et génitaux pour dépister les éventuels porteurs de ces pathologies et ainsi éviter les contaminations.

Nécessaires pour l’établissement des cartes de saillie, les obligations sanitaires ne sont pas forcément les mêmes selon le mode de reproduction. En effet, les étalons utilisés en monte naturelle sont soumis aux exigences des règlements de Stud-book qui prévoient notamment le dépistage de 3 maladies : la métrite contagieuse équine (MCE), l’artérite virale équine (AVE) et l’anémie infectieuse équine (AIE). Quant aux étalons utilisés en insémination artificielle, les conditions sanitaires émanent de l’arrêté ministériel du 4 novembre 2010.

À TERANA NIÈVRE, notre équipe d’experts en santé animale analyse plus de 1 600 échantillons chaque année pour les professionnels de la filière équine.

« Il y a plus de 10 ans, nous avons développé les analyses équines car notre département est le berceau de la race AQPS avec une station de monte réputée pour la qualité de ses chevaux située à Cercy-la-Tour. En tant que service public, nous nous devions de répondre aux besoins des éleveurs. Toutes nos analyses sont soumises à accréditation, un gage de qualité et de fiabilité pour nos clients. », se félicite Chantal Audeval, responsable technique santé animale à TERANA NIÈVRE.

CONTACT

TERANA NIÈVRE
Rue de la Fosse aux Loups – CS 30025
58028 Nevers Cedex
03 86 71 93 60
nievre@labo-terana.fr

Crédit photo : Freepik

Publié le 25 février 2021

Afin de répondre aux nouvelles directives sanitaires, les laboratoires TERANA effectuent le criblage systématique de tous les tests PCR positifs. Objectif : identifier les variants et assurer la surveillance de la contamination due à ces nouvelles souches.

« Le criblage de tous les tests positifs est obligatoire depuis le 23 janvier. Au sein de nos laboratoires TERANA, nous avons immédiatement répondu à cette directive nationale et détectons les variants anglais et sud-africain/brésilien. Nous rendons les résultats dans les meilleurs délais et les laboratoires médicaux les enregistrent dans la plateforme Si-Dep qui recense tous les résultats des tests au niveau national. », précise Florence Baurier, directrice TERANA Cher.

Coronavirus : TERANA en première ligne

Depuis mai 2020, TERANA est venu prêter main-forte aux laboratoires de biologie médicale pour renforcer leur capacité analytique. En 2020, les trois sites de Bourges (18), Nevers (58) et Lempdes (63) ont analysé plus de 130 000 échantillons Covid-19.

Pour assurer les opérations de criblage, la technique est la même que pour réaliser l’analyse PCR de première intention, comme l’explique Marianne Stopyra, technicienne en biologie moléculaire à TERANA Puy-de-Dôme : « À partir du prélèvement nasopharyngé, nous recherchons le matériel génétique du Covid. Nous assurons alors l’extraction du virus avant de l’amplifier pour détecter sa présence. Pour la phase de criblage, nous réalisons une nouvelle amplification qui nous permettra de déterminer l’existence d’un variant ou non. Semaine 7, nous avons effectué près de 700 criblages sur les 8 000 analyses PCR réalisées au sein de nos laboratoires. »

Après le criblage, le séquençage

Spécialisé en biologie et génétique moléculaires, TERANA Nièvre a proposé aux ARS de mettre à disposition son expertise ainsi que ses équipements de pointe pour réaliser le séquençage du génome du Covid-19.

« Seuls trois ou quatre laboratoires départementaux sont équipés d’un séquenceur NGS (new generation sequencing). Cette technique de biologie moléculaire permet de décrypter la séquence du virus, et d’en pister les différents variants. », conclut Chantal Audeval, responsable technique en santé animale à TERANA Nièvre.

LE SAVIEZ-VOUS ?

TERANA assure également la surveillance du Covid dans les eaux usées issues de stations d’épuration.

En savoir plus

Publié le 10 février 2021

Dans le cadre du contrat de rivière Litroux-Jauron, Billom Communauté et Entre Dore et Allier souhaitent établir un diagnostic avant le lancement des travaux de réhabilitation. Les laboratoires TERANA ont répondu présents pour accompagner les deux communautés de communes et leur permettre d’avoir une meilleure connaissance de ces bassins versants. Explications.

Les cours d’eau de Limagne bientôt en travaux

Pour comprendre le contexte et les enjeux de ce contrat de rivière Litroux-Jauron, revenons 40 ans en arrière… Dans les années 1970-1980, l’Homme a modifié le tracé de certains cours d’eau de Limagne pour faire disparaitre les méandres et ainsi les transformer en des cours d’eau linéaires. Communément appelées « les émissaires de Limagne », ces rivières rectilignes permettaient de faciliter l’exploitation mécanisée des parcelles et préservaient l’unité des parcelles en atténuant les phénomènes d’érosions rivulaires et les risques d’inondations.

Trois décennies après, les professionnels de l’eau reconnaissent que cette intervention humaine est la cause de nombreuses problématiques comme l’explique Arthur Haddou, animateur rivière pour Billom Communauté : « Ces modifications des cours d’eau ont eu un impact important sur la qualité de l’eau et la biodiversité. Aujourd’hui, les Communautés de communes de Billom et Entre Dore et Allier se sont réunies autour d’un projet commun de travaux sur le Litroux et le Jauron pour limiter ces incidences. »

« On sait que des résidus de produits phytosanitaires sont retrouvés dans l’eau sur la partie avale de la plaine avec de gros problèmes morphologiques car les cours d’eau vont tout droit et ne filtrent ainsi pas l’eau. Le Litroux et le Jauron renvoient ainsi leur pollution dans l’Allier. Ce phénomène a un coût pour les usagers qui paient pour dépolluer l’eau. Mais il a également un impact sur la biodiversité. Les lacets d’un cours d’eau permettent, en effet, d’assurer l’auto-épuration de l’eau, de casser le courant et de permettre l’installation d’une diversité d’habitats propices au développement d’insectes, d’amphibiens et de faune piscicole. », Arthur Haddou.

 

Le Litroux et le Jauron sous le microscope des experts TERANA

Avant de réaliser les travaux sur ces deux cours d’eau, il est nécessaire d’établir un diagnostic terrain. « Billom Communauté et Entre Dore et Allier ont fait appel aux services des laboratoires TERANA pour réaliser l’étude des deux bassins versants (hydrologie, qualité physico-chimique, biologique et microbiologique). Une fois par mois, nous effectuons des constats, des prélèvements et des mesures sur 11 stations afin de contrôler le PH, la température et la conductivité* de l’eau. Nous procédons ensuite aux analyses microbiologiques et physico-chimiques au sein de nos laboratoires. À partir du printemps 2021, notre équipe TERANA entreprendra la réalisation des diagnostics biologiques. En plus d’étudier le phytoplancton et les macro-invertébrés, nous entreprendrons des inventaires piscicoles scientifiques sur toutes les stations. Cette meilleure connaissance du Litroux et du Jauron va permettre de mieux cibler les actions à réaliser. », précise Lise Chapey, hydroécologue à TERANA.

« Les enjeux que représente la préservation du milieu naturel et plus particulièrement des milieux aquatiques, au travers de cet exemple où interviennent les collectivités territoriales, le Département et le laboratoire TERANA, est la preuve qu’en ralliant les énergies, des personnes compétentes, nous sommes à même de préserver le patrimoine aquatique qui fait également la richesse de l’Auvergne et plus généralement du grand Massif central. », conclut Karim Zmantar, responsable du service milieux aquatiques à TERANA.

* La conductivité mesure la minéralisation de l’eau.

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Publié le 30 septembre 2020

TERANA

Créé en 2016, TERANA est un GIP (Groupement d’Intérêt Public) qui regroupe les laboratoires départementaux publics du Cantal, Cher, Loire, Haute-Loire, Puy-de-Dôme et du Rhône.

Répartis sur cinq sites à Aurillac (15), Bourges (18), Montbrison (42), au Puy-en-Velay (43) et à Lempdes (63), les 160 agents réalisent quotidiennement des analyses sur de nombreuses espèces animales, mais également sur l’eau et les denrées alimentaires.

Objectifs : garantir la sécurité sanitaire et environnementale en prévenant des risques d’épidémies animales, de contaminations alimentaires et de pollution de l’eau.

Pour toujours plus accompagner ses clients agriculteurs, vétérinaires, restaurateurs, hôteliers, communes, industriels et bien d’autres, TERANA propose également ses 60 ans d’expertise en audit et formation sur-mesure (hygiène, gaspillage alimentaire, équilibre nutritionnel, risque légionelles, qualité de l’air en intérieur…).

LE POSTE

Aide technique de laboratoire contractuel pour le secteur santé animale
A pourvoir au Laboratoire TERANA CANTAL, implanté à Aurillac.
Dans le cadre d’un renfort saisonnier pour la campagne de prophylaxie 2020 – 2021

CONTEXTE

Le laboratoire TERANA CANTAL est composé d’environ 38 personnes. Il traite environ 45 000 demandes de prestations par an soit 350 000 échantillons de diverses natures.

MISSIONS

Participation et aide au traitement des demandes d’analyses en santé animale en particulier pour les tâches suivantes :

– Réception, déballage, tri et prise en charge des échantillons su secteur santé animale :
           – Enregistrement des demandes sur le Logiciel DIPLABO,
– Préparations des échantillons pour analyses, par exemple :
             – Préparation des échantillons pour les analyses de parasitologie,
             – Centrifugation des sérums,
             – Transfert des sérums en microplaques.
– Opérations de laverie des unités techniques du secteur santé animale.

Selon les besoins et les compétences :

– Participation en renfort sur différentes étapes des méthodes d’analyses du secteur santé animale : par exemple, parasitologie, sérologie (épreuve à l’antigène tamponné).
– Secrétariat technique : mise sous pli et envoi des rapports d’essais.

Ces tâches sont réalisées en équipe en relation avec le personnel des unités et services concernés.

PROFIL

– Formation : Formation de niveau minimum Bac :
             – Bac STL Sciences et Techniques de Laboratoire,
             – BTS Analyses Biochimiques ou équivalent

– Qualités requises :
– Expérience et pratique de la micro-informatique exigée,
– Rigueur technique et scientifique dans la réalisation des tâches
– Efficacité et précision des gestes,
– Aptitude à travailler en équipe.

CARACTÉRISTIQUES DU POSTE

Poste d’assistant technique contractuel, temps plein : 35 heures par semaine
Contrat de 6 mois à partir de novembre 2020


Contacts

TERANA Cantal :

Catherine PARISOT, directeur du site
catherine.parisot@labo-terana.fr

Johnny POIRIER, directeur-adjoint et responsable Santé animale johnny.poirier@labo-terana.fr

Merci d’adresser votre dossier de candidature (lettre de motivation + CV) avant le 5 octobre 2020 par mail à rh@labo-terana.fr ou par courrier.

 

Publié le 30 septembre 2020

TERANA

Créé en 2016, TERANA est un GIP (Groupement d’Intérêt Public) qui regroupe les laboratoires départementaux publics du Cantal, Cher, Loire, Haute-Loire, Puy-de-Dôme et du Rhône.

Répartis sur cinq sites à Aurillac (15), Bourges (18), Montbrison (42), au Puy-en-Velay (43) et à Lempdes (63), les 160 agents réalisent quotidiennement des analyses sur de nombreuses espèces animales, mais également sur l’eau et les denrées alimentaires.

Objectifs : garantir la sécurité sanitaire et environnementale en prévenant des risques d’épidémies animales, de contaminations alimentaires et de pollution de l’eau.

Pour toujours plus accompagner ses clients agriculteurs, vétérinaires, restaurateurs, hôteliers, communes, industriels et bien d’autres, TERANA propose également ses 60 ans d’expertise en audit et formation sur-mesure (hygiène, gaspillage alimentaire, équilibre nutritionnel, risque légionelles, qualité de l’air en intérieur…).

LE POSTE

Technicien de laboratoire contractuel pour l’unité technique chimie
A pourvoir au Laboratoire TERANA CANTAL, implanté à Aurillac.
Dans le cadre d’un renfort pour surcroit de travail pour fin 2020.

CONTEXTE

Le Laboratoire TERANA CANTAL a une activité dans le domaine de l’Eau et de l’Environnement.
Le cadre des demandes d’analyses est :
– Le contrôle sanitaire des eaux destinées à la consommation humaine en application du décret sur la surveillance des eaux de consommation.
– Les réseaux de surveillance des eaux naturelles de surface et souterraine,
– Le cadre réglementaire et législatif : analyses de contrôle, surveillance des installations classées, des stations d’épuration, des eaux résiduaires.

L’unité technique Chimie réalise des analyses physico-chimiques sur les prélèvements d’eaux : eaux de consommation, eaux de loisirs, eaux naturelles de surface, eaux résiduaires.

MISSIONS

Participation aux analyses de l’unité technique CHIMIE en particulier pour les tâches suivantes :
– Réception et prise en charge des échantillons de l’unité : enregistrement des dossiers,
– Préparations des analyses : préparation des échantillons, des réactifs, préparation des solutions d’étalonnages,
– Réalisation des analyses physico-chimiques : principales techniques : titrimétrie, électrochimie, spectrophotométrie.

Ces tâches sont réalisées en équipe en relation avec les autres techniciens des unités et services concernés.

PROFIL

Formation : de niveau minimum Bac+2 :
– DUT Chimie, Environnement ou équivalent,
– Licence professionnelle dans les domaines eau – environnement.

Qualités requises :
– Rigueur technique et scientifique dans la réalisation des tâches
– Connaissances de bases en analyses physico-chimiques
– Expérience et pratique de la micro-informatique exigée,
– Efficacité et précision des gestes,
– Aptitude à travailler en équipe.

CARACTÉRISTIQUES DU POSTE

Poste de technicien de laboratoire contractuel
Contrat de 3 mois à partir d’octobre 2020
Temps plein : 35 heures par semaine

Contacts

TERANA Cantal :

Catherine PARISOT, directeur du site
catherine.parisot@labo-terana.fr

Aurélien DESAUNAY, responsable technique secteur Eau aurelien.desaunay@labo-terana.fr

Merci d’adresser votre dossier de candidature (lettre de motivation + CV) avant le 5 octobre 2020 par mail à rh@labo-terana.fr ou par courrier.

 

Publié le 30 septembre 2020

TERANA

Créé en 2016, TERANA est un GIP (Groupement d’Intérêt Public) qui regroupe les laboratoires départementaux publics du Cantal, Cher, Loire, Haute-Loire, Puy-de-Dôme et du Rhône.

Répartis sur cinq sites à Aurillac (15), Bourges (18), Montbrison (42), au Puy-en-Velay (43) et à Lempdes (63), les 160 agents réalisent quotidiennement des analyses sur de nombreuses espèces animales, mais également sur l’eau et les denrées alimentaires.

Objectifs : garantir la sécurité sanitaire et environnementale en prévenant des risques d’épidémies animales, de contaminations alimentaires et de pollution de l’eau.

Pour toujours plus accompagner ses clients agriculteurs, vétérinaires, restaurateurs, hôteliers, communes, industriels et bien d’autres, TERANA propose également ses 60 ans d’expertise en audit et formation sur-mesure (hygiène, gaspillage alimentaire, équilibre nutritionnel, risque légionelles, qualité de l’air en intérieur…).

LE POSTE

Préleveur contractuel pour la mission collecte, prélèvements, conseil
A pourvoir au Laboratoire TERANA CANTAL, implanté à Aurillac.
Dans le cadre d’un renfort pour surcroit de travail.

CONTEXTE

Le laboratoire TERANA CANTAL est composé d’environ 38 personnes. Il traite environ 45 000 demandes de prestations par an soit 350 000 échantillons de diverses natures.

Le Laboratoire TERANA CANTAL a une activité dans le domaine de l’Eau et de l’Environnement. Le cadre des demandes d’analyses est :
– Le contrôle sanitaire des eaux destinées à la consommation humaine en application du décret sur la surveillance des eaux de consommation, les auto-contrôles « légionelles » dans le cadre de la réglementation des ERP et des installations classées, les réseaux de surveillance des eaux naturelles de surface et souterraine,
– Le cadre réglementaire et législatif : analyses de contrôle, surveillance des installations classées, des stations d’épuration, des eaux résiduaires.

MISSIONS

Collecte et prélèvements d’échantillons dans le domaine de l’eau
en particulier pour les tâches suivantes :

Réalisation des prélèvements des eaux de consommation humaine, des eaux de piscines, selon le protocole et le planning fixé par l’Unité de prévention et de gestion des risques sanitaires (UPGRS) de l’ARS : prélèvements et mesures de terrain selon les prescriptions prévues.

En fonction des besoins :
Participation aux analyses de laboratoire, sous la supervision des techniciens habilités
Ces tâches sont réalisées en équipe en relation avec les autres agents des services ou unités techniques.

PROFIL

– Formation : Formation technique et scientifique de niveau minimum Bac :
– Bac STL Sciences et Techniques de Laboratoire,
– BTS Métiers de l’eau, BTS ou DUT Génie Biologique ou équivalent,
– Permis B.

– Qualités requises :
– Rigueur technique et scientifique dans la réalisation des tâches,
– Expérience et pratique de la micro-informatique exigée,
– Efficacité et précision des gestes,
– Autonomie et aptitude à travailler en équipe.

CARACTÉRISTIQUES DU POSTE

Poste d’adjoint technique contractuel
Durée du contrat : 3 mois à partir d’octobre 2020
Temps plein : 35 heures par semaine


Contacts

TERANA Cantal :

Catherine PARISOT, directeur du site
catherine.parisot@labo-terana.fr

Mathilde COMBE, responsable ressources humaines TERANA
mathilde.combe@labo-terana.fr

Merci d’adresser votre dossier de candidature (lettre de motivation + CV) avant le 5 octobre 2020 par mail à rh@labo-terana.fr ou par courrier.

 

Publié le 09/09/2020

Les dépistages Covid-19 étant de plus en plus nombreux, les laboratoires vétérinaires départementaux viennent renforcer les moyens des laboratoires de biologie médicale. Habilité à réaliser des analyses en santé animale, hydrologie et hygiène alimentaire, TERANA est plus que jamais mobilisé.

Implanté à Bourges, TERANA CHER est en ordre de marche depuis le 13 mai 2020. Objectif : renforcer la capacité analytique d’un laboratoire de biologie médicale berruyer. Le site comptabilise plus de 5 000 analyses virologiques (dites PCR) de dépistage de la Covid-19.

« La population se fait de plus en plus tester c’est pourquoi nous avons dû tripler le nombre d’analyses depuis début septembre. Nous avons ainsi franchi les 270 analyses par jour. », explique Florence Baurier, directrice TERANA CHER.

Le 1er septembre 2020, les équipes de TERANA PUY-DE-DÔME commencent elles aussi les premiers tests virologiques Covid-19 pour soutenir deux laboratoires de biologie médicale dans la Loire. Près de 400 écouvillons sont analysés chaque jour sur le site de Lempdes. « À ce jour, plus de 2 000 échantillons ont déjà été analysés par nos techniciens. », précise David Stopyra, directeur adjoint TERANA PUY-DE-DOME.

« Nos équipes sont habituées à manier des agents très pathogènes dont certains transmissibles à l’Homme comme le prion, l’agent responsable de la vache folle (ESB) ou encore les salmonelles et la Fièvre Q. Nous sommes équipés pour réaliser des analyses en grande quantité car nous travaillons habituellement pour prévenir des épidémies animales dans les cheptels. », précise Hélène Roques, responsable du service santé animale de TERANA Puy-de-Dôme. Et de poursuivre : « Les tests PCR (Polymerase Chain Reaction) nous permettent de rechercher le matériel génétique du virus pour détecter sa présence chez un individu suspecté d’être infecté. Ces analyses virologiques, réalisées à partir d’écouvillons nasaux principalement, sont effectuées sur nos sites du Cher et du Puy-de-Dôme. »

 

Actualisé le 01 juillet 2022

De mars à octobre, les tiques sont de sortie. De plus en plus présentes en France, elles sont connues pour propager des maladies. Comment se comporte une tique ? Comment la retirer ? Quels sont les risques ? Explications avec Guillaume CHEVALIER et Johnny POIRIER, docteurs vétérinaires aux laboratoires TERANA.

 

Tique : l’acarien suceur de sang

« Contrairement aux idées reçues, la tique n’est pas un insecte. Elle possède quatre paires de pattes, et est référencée parmi les acariens. » explique Guillaume CHEVALIER, docteur vétérinaire au laboratoire TERANA Haute-Loire.

La tique vit dans un milieu végétal. Elle affectionne les hautes herbes, buissons et autres repaires en hauteur qui lui permettent de s’accrocher facilement à ses futurs hôtes tout en restant à proximité de points d’hydratation.

Le cycle de vie de la tique commence au sol : l’œuf éclot, la tique naît larve. Elle se métamorphose en nymphe, puis en adulte. Elle part ensuite à la recherche d’un hôte humain ou animal.

Hématophage, la tique se nourrit uniquement du sang qu’elle puise sur son hôte. Après 4 à 5 jours de repas, la tique femelle repue peut peser jusqu’à 600 fois son poids initial. Ce repas sanguin est requis pour la ponte des œufs de la tique femme adulte à chaque stade de son développement.

 

La tique, vectrice de contaminations

La tique est nuisible aux hommes mais aussi aux animaux. Ce n’est pas son caractère « suceuse de sang » qui est à risque, mais sa capacité à transmettre des maladies. La tique « saute » d’hôte en hôte, se nourrit de sangs multiples et peut être contaminée. À la fin de son repas, elle régurgite pour se séparer de son hôte. C’est à cet instant qu’elle propage bactéries, virus et parasites.


« Certaines maladies portées par la tique sont des zoonoses, ce qui signifie qu’elles sont transmissibles de l’animal à l’Homme. », poursuit Guillaume CHEVALIER.

 

Les maladies transmises par les tiques

La maladie de Lyme

La maladie de Lyme touche les humains et plus rarement les animaux. Non contagieuse, elle connaît une nette progression en France : l’estimation du nombre annuel de cas a doublé entre 2015 et 2018 (source Santé Publique France). Ses symptômes les plus courants : fièvre, frissons, fatigue, maux de tête, douleurs musculaires… La zone autour de la morsure s’étend généralement, formant une tâche circulaire rouge. Non traitée, la maladie de Lyme expose le malade à des complications sévères pouvant conduire par exemple à une paralysie.


La babésiose

La babésiose (anciennement appelée piroplasmose ) touche en particulier les chiens.

« La babésiose est une maladie parasitaire, qui détruit les globules rouges. On peut la reconnaître par ses symptômes : fièvre élevée, fatigue, perte d’appétit, urine très foncée, jaunisse visible sur les yeux et les muqueuses … », indique Guillaume CHEVALIER. « Il est recommandé de se rendre rapidement chez le vétérinaire. Dans certains cas, la maladie peut évoluer de manière grave, entrainant des troubles locomoteurs, nerveux, ou encore respiratoires. »


L’ehrlichiose

L’ehrlichiose est une maladie bactérienne encore peu connue en France, il y a une quinzaine d’années. Elle touche les bovins, les petits ruminants domestiques ou sauvages, les chevaux et les humains. Elle s’attaque à certains globules blancs : les polynucléaires neutrophiles.

« Les bovins s’infectent principalement dans les pâtures au printemps et à l’automne, durant la saison des tiques. L’ehrlichiose cause fièvre, baisse d’appétit, chute de la production laitière, œdème des pâturons et provoque des avortements. » précise Johnny POIRIER, vétérinaire et responsable santé animale à TERANA Cantal.


L’anaplasmose

L’anaplasmose est une maladie bactérienne qui touche les bovins et les petits ruminants domestiques ou sauvages. Elle s’attaque aux globules rouges et les détruit. Ce n’est pas une zoonose, elle n’est donc pas dangereuse pour l’Homme. 

« L’anaplasmose cause baisse d’appétit, chute de production laitière, douleurs articulaires et surtout anémie, d’où son nom de « piro blanche ». Depuis une dizaine d’années, les éleveurs et les vétérinaires en constatent de plus en plus. » indique Johnny POIRIER.

 

Comment se prémunir des tiques ?

« La lutte contre les tiques touchant les animaux domestiques reste limitée : il existe des stratégies liées à la conduite d’élevage et des traitements adaptés mais ils ne permettent pas de s’assurer de l’absence de tiques.
En termes de conduite d’élevage, la gestion des pâturages est essentielle : il est conseillé d’entretenir les parcelles en broyant les zones en friche et en posant une clôture électrique qui éloignera les animaux des haies.
Quant à la lutte chimique, elle s’appuie sur des traitements acaricides appropriés, avec une portée davantage curative que préventive. » rappelle Johnny POIRIER.

Pour éviter les morsures sur les humains, il est conseillé de se couvrir les bras et les jambes avec des vêtements longs. Des habits clairs permettent de mieux repérer les tiques agrippées dessus. Les broussailles, fougères et hautes herbes sont à éviter.
Après une activité en plein air, il est recommandé d’inspecter soigneusement tout son corps.

 

Que faire en cas de morsure de tique ?

Premiers réflexes après une morsure :
1. Retirer la tique à l’aide d’un tire-tique de préférence
2. Désinfecter la zone de morsure
3. Consulter un médecin
4. Surveiller la zone mordue par la tique pendant le mois suivant pour observer un possible changement cutané.
Les animaux aussi doivent être examinés pour retirer leurs tiques dans les plus brefs délais.

 

Les laboratoires d’analyses en première ligne pour lutter contre les maladies transmises par les tiques

En cas de morsure de tique sur un animal, le vétérinaire peut faire appel à un laboratoire d’analyses pour établir son diagnostic et prescrire le traitement le plus adapté.

« À TERANA Cantal, nous recherchons Anaplasma phagocytophilum (agent de l’ehrlichiose) et Anaplasma marginale (agent de l’anaplasmose). », confie Johnny POIRIER avant de poursuivre :« Nous utilisons nos connaissances en biologie moléculaire pour rechercher la présence de ces bactéries. Nous sommes également capables de détecter la présence d’anticorps dirigés contre l’agent de l’anaplasmose, signe du passage de la bactérie. Par ailleurs, nous travaillons actuellement au développement d’un test qui permet de détecter la présence d’anticorps dirigés contre l’agent de l’ehrlichiose. ».

 

TERANA veille sur la santé animale

Répartis sur 6 départements, les laboratoires TERANA effectuent toute l’année des analyses d’aide au diagnostic vétérinaire, de l’abeille à la vache. Près d’un million d’échantillons sont analysés chaque année.

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